‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 2 sur 556 · Un, par mégarde, dans le manuscrit · texte numérisé non relu

Un, par mégarde, dans le manuscrit

7. La femme du nouveau duc objectant qu'un titre si relevé leur imposerait de lourdes obligations, Anne essaya d'obtenir du parlement une pension de cinq mille livres sterling, puis, ayant échoué de ce côté-là, constitua la pension sur sa propre liste civile, plus une autre de deux mille livres pour la nouvelle duchesse. Il est vrai que celle-ci refusa de toucher les arrérages jusqu'au jour où la disgrâce vint les frapper l'un et l'autre en 1710, comme nous le verrons à cette époque. Le texte du message de la reine se trouve dans la Gazette d'Amsterdam de 1702, n° civ, et celui de l'adresse des Communes dans le iv vu de 1703. Voyez aussi les Mémoires de Lamberty, tome II, p. 289, le Mercure historique et politique de janvier 1703, p. 85-86, etc.

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