Ci-dessus, p
5. Ci-après, p. 198 et note 4. Voyez le ms. Fr. 3968, p. 69, année 1585.
6. Art. xlviii-lii des Statuts. La charge de grand trésorier se vendit jusqu'à quatre cents et quatre cent cinquante mille livres, avec un brevet de retenue à peu près équivalent (Dangcau, tome VJI1 p 8 • notre tome III, p. 143). Cet officier ne faisait que le vœu de religion' Les registres, habits et ornements étaient confiés à sa garde.
7. La charge do greffier-secrétaire (art. un-LV des Statuts) donnait
preuves, furent données, la première à M. de Villeroy secrétaire d'Etat1, l'autre à2 M. de Verderonne8, lors en pays étrangers pour les affaires du Roi4. 11 étoit l'Aubespine, cousin germain de la femme de M. de Villeroy3 et de son frère M. de l'Aubespine que nous venons de voir troisième chancelier de l'Ordre6. M. de Verderonne étoit gendre de M. de Rhodes qui fut en même temps premier prévôt et grand maître des cérémonies de l'Ordre7. M. de Villeroy n'a pas besoin d'être expliqué.
environ quinze mille livres par an et comportait un brevet de retenue de quatre-vingt mille livres. Voyez notre tome VII, p. 188, le Journal de Dangeau, tomes VII, p. 301, et IX, p. 198, et un mémoire de 1756, dans le carton des Archives déjà cité, M 64, n° 32. Cet officier préparait les promotions avec le Roi, dressait la commission pour examiner les preuves et envoyait par un courrier le cordon bleu et la croix aux chevaliers domiciliés en pays étranger (Liiynes, tomes IV, p. 405, VIII, p. 425, et XVII, p. 75-76).
1. Nicolas III de Villeroy (ci-dessus, p. 180 et 190), survivancier de son beau-père le secrétaire d'État Claude de l'Aubespine de Châteauneuf, qui mourut le 11 novembre 1567, resta en exercice jusqu'au 8 septembre 1588, jour où Henri III le destitua, ainsi qu'il a été dit p. 180, et qu'il sera répété ci-après, p. 195-196. Son père Nicolas II avait été trésorier de l'ordre de Saint-Michel. Lui-même fut employé, avec Cheverny, à la rédaction des statuts de 1578 et chargé de l'impression de 1584. .2. La préposition à est en interligne.
3. Claude de l'Aubespine, seigneur de Verderonne, président à la Chambre des comptes de 1597 à 1616, pourvu greffier des ordres le 31 décembre 1579, résigna en 1608. C'est le grand-père de celui que nous avons vu périr par accident en 1701 : voyez l'Histoire généalogique, tome VI, p. 561-563, le livre de Saint-Foix, 2e partie, p. 166-168, et la notice inédite donnée ci-après, appendice IV, p. 457. Son portrait, avec le cordon bleu, est dans les mss. Clairambault 1125, fol. 257. et 1231, fol. 71. Il signait Laubespine.
4. Le grand trésorier Villeroy fit V intérim jusqu'à la fin de 1579.
5. Ci-dessus, p. 190, note 1. Madeleine de l'Aubespine, fille du secrétaire d'État Claude, née le 13 mai 1546, mariée le 17 juin 1559, morte le 11 mai 1596. Sa statue funéraire, comme celles de son mari et de son beau-père, sont encore aujourd'hui dans l'église de Magnv-cn- Vexin, et l'on en a placé des moulages au musée de Versailles.
6. Guillaume, baron de Châteauneuf : ci-dessus, p. 189 et note 3.
7. Ci-dessus, p. 185. Verderonne épousa en première noces Marie
vétérans C'est à lui et à ce Verderonne, son cousin germain, qu'a
commencé l'abus de ce qu'on appelle vétérans1, qui a
et leurs abus; , j1 " i ...
comment donne lieu a un autre plus grand, connu sous le ridiintroduits. cuje nom ^e râpés* de l'Ordre, qui est ce que je me suis principalement proposé d'expliquer ici3.
[Add. S'-S. 486] M. de Villeroy maria son fils M. d'Alincourt4, en février
Malon tic Bercy, et en secondes, le 13 octobre 4593, Louise Pot de Rhodes, sœur de Guillaume II. Une lettre d'elle et une autre de son mari sont publiées dans le livre du président Hiver, p. 147-149.
1. Vétéran « se dit des anciens officiers de magistrature qui, après avoir servi un certain temps, jouissent encore des prérogatives de leurs charges quoiqu'ils ne les possèdent plus » (Académie, il iS). Voyez des lettres de vétérance, en 1703, dans le registre de la maison du Roi, 0» 47, fol. 62 v° et 234, et ci-après, p. 315, note 1. En 1716, le Régent lit décider qu'il faudrait vingt ans de service, aux officiers de l'Ordre pour qu'ils pussent avoir la vétérance et garder le cordon sans la charge; mais cette prescription ne fut observée qu'en 1754 (Dangean, tome XVI, p. 452-453 ; Luynes, tomes IV, p. 402, et XIII, p. 200).