‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 211 sur 556 · Portant corrige prom[ettant · texte numérisé non relu

Portant corrige prom[ettant

2. Quoique Brienne fût de bien moindre extraction, il obtint, lui aussi, en se démettant de la prévôté au profit de son cousin le Beauclerc, un brevet de chevalier, qui n'eut pas de suites : tome V, p. 93, note 7.

3. Promotion de cinq prélats et cinquante-neuf chevaliers : Écrits inédits, tome V, p. 456-457 ; Mémoires de Fontenny-Mareuil, p. 143- 144. C'est alors que l'ordre de préséance primitif fut modifié au profit des princes étrangers : ms. Fr. 3968, p. 172, 173, 191-194, 316-317.

4. Mercure françois de 1622, p. 810-826 et 835. Le fils de M. de Rhodes fut appelé à lui succéder comme premier tranchant et maître des cérémonies, par brevet daté du camp devant Montpellier, le 27 septembre : Arch. nat., KK 1441, p. 933.

5. Ce nom, d'abord commencé en fin de ligne, a été aussitôt effacé du doigt et récrit au commencement de la ligne suivante.

6. Tome V, p. 86 et 87. Puysieulx avait épousé en premières noces, en 1606, puis perdu, le 24 novembre 1613, Madeleine de Villeroy, fille du marquis d'Alincourt, et non du secrétaire d'État Villeroy. Voyez ci-après, appendice IV, p. 468-469, sa notice inédite. Son portrait de l'Ordre est dans le ms. Clairambault 1233, fol. 15.

7. Thomas II Morant, seigneur d'Estreville et baron du Mesnil- Garnier, baptisé le 13 novembre 1584, d'abord conseiller au Grand Conseil (1605), puis maître des requêtes (1611), remplaça, en 1617, son père, dont il était premier commis à l'Épargne, devint grand trésorier des ordres le 20 février 1621, eut une commission extraordinaire en Normandie et un titre de conseiller d'État, et mourut à Courseulles en 1651. Son portrait de l'Ordre est dans les mss. Clairambault 1134, fol. 57, et 1234, fol. 2. Le grand-père était un sergent

sur l'exemple de M. de Rhodes, quelque disproportion qu'il y eût entre un Pot et un Brûlart, il eut le même brevet de promesse d'être fait chevalier de l'Ordre à la première promotion et de1 permission de continuer en attendant à porter l'Ordre2.

Cette dernière planche faite, M. d'Avaux, ce célèbre ambassadeur, surintendant des finances3, vendit sa charge de greffier de l'Ordre, en 1643, à M. de Bonnelles4, qui,

de Caen, selon ïallemant ; le père, d'abord receveur des tailles, puis receveur général des finances à Caen, avait exercé les fonctions de trésorier de l'Épargne depuis la mort d'Henri III jusqu'en 1617. Sur ces trésoriers, voyez YÊtat de la France, année 1687, tome II, p. 591, et les notes déjà données dans nos tomes II, p. 263, et IX, p. 14.

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