‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 286 sur 556 · Dès est en interligne, au-dessus de dans, biffé · texte numérisé non relu

Dès est en interligne, au-dessus de dans, biffé

2. Tout cela a déjà été dit presque textuellement dans notre tome 1, p. 190-191. Voyez la Gazette de 1643, p. 471 et 500. « La marquise de Senecey, raconte Mme de Motteville (tome I, p. 126), avoit beaucoup d'esprit, de vertu et de piété, un cœur fort noble, joint à une amitié sincère et de la chaleur pour les intérêts de ses amis ; mais elle étoit ambitieuse et trop sensible à la grandeur de ses proches : le nom de la Rochefoucauld, seulement à prononcer, lui donnoitune joie extrême. Son esprit.... étoit plein d'emportement et d'impétueuse vanité. » Et ailleurs (p. 166): « Elle vouloit gouverner la Reine à sa mode.... Elle prétendit qu'on la fit duchesse, et qu'on déclarât ses petits-enfants princes à cause du nom de Foix qu'ils portent.... » Comparez le tome 11 des mêmes Mémoires, p. 20-21.

3. Ceci, également, a été déjà dit et commenté, à propos de la prineeiïe des Rohans, dans notre tome V, p. 248-251. Le tabouret ne fut accordé qu'à la fille, et non à la mère, en octobre 1648.

4. Les notes du tome Vont expliqué cette « guerre des Tabourets. » o. Déjà qualifiée plusieurs fois en termes à peu près identiques.

6. Non seulement du petit-fils Jean-Baptiste-Gastou, mais du puiné et de sa descendance masculine, s'il n'y en avait pas du premier appelé.

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