‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 322 sur 556 · Comparez les Mémoires de Louville, tome II, p · texte numérisé non relu

Comparez les Mémoires de Louville, tome II, p

3. Comparez le portrait qui va suivre avec la notice Estrées, dans le tome VI des Écrits inédits, p. 141-142, et avec l'Addition au Journal de Dangeau, tome XVII, p. 257.

4. Nous avons son portrait gravé par J. Audran et par d'autres, d'après la peinture de Rigaud (1699).

5. Il sera parlé plus tard du Mémoire historique du gouvernement de la France par les Conseils sous la 3e race, que cet abbé fit en 1713, avec deux collaborateurs, et qui se trouve dans les papiers de Saint- Simon, au Dépôt des affaires étrangères, vol. France 1195. Voyez notre tome X, p. 5, note 2.

6. Il avait eu un bâtard en Portugal. Dans l'éloge que d'Alembert a fait de lui (Histoire des membres de V Académie françoise, tome III, p. 389-397), on lit cette singulière phrase (p. 391) : « Quoique irréprochable dans sa doctrine et ses mœurs, il étoit si supérieur à Fénelon comme courtisan, qu'il lui étoit bien difficile de l'égaler comme évèque. »

7. Nommé en 1692 ambassadeur à Lisbonne, parce que le cardinal son oncle étoit protecteur de la nation portugaise et allié de la reine Isabelle de Nemours, il avait eu son audience de congé le 30 juin 1697.

8. On voit, dans les Archives de la Bastille, tome XI, p. 31, qu'il se mêlait de spéculations et d'affaires de finance.

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gai, et le cardinal d'Estrées, qui ne retenoit pas volontiers ses bons mots, même sur sa famille, disoit plaisamment de lui qu'il ^étoit sorti de Portugal sans y être entré1. Pour Mancera, sa grande vieillesse mettoit la princesse des Ursins fort à l'aise avec lui8. On verra bientôt comme elle se sut défaire de ce reste d'image de Conseil3. Quatre compa- Ce fut dans ce même temps, peut-être quinze jours gnics et quatre apres l'établissement de cette junte, que le roi d'Espagne

capitaines * . .

des établit quatre compagnies4 des gardes du corps K précisé-

gardes du corps ment sur le modèle en tout de celles de France, excepté

en Espagne.

1. Ce trait reparaîtra, avec d'autres, à sa mort; mais il faut remarquer, dans les instructions aux ambassadeurs en Portugal, qu'il étoit d'usage que ceux-ci, ne pouvant attendre l'arrivée de leurs équipages pour faire une entrée solennelle et avoir l'audience publique, demandassent à avoir tout de suite une audience particulière, sans aucune cérémonie. Voyez, dans le recueil publié pour le ministère des Affaires étrangères, l'instruction donnée le 25 avril 1692 à l'abbé d'Estrées, p. 193-209, et la suite, p. 216 et 239.

2. Voyez notre tome VIII, p. 195-196. Il a fait partie de la junte établie pendant le voyage en Italie : tome X, p. 179.

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