Ne pouvois semble surcharger n'avois
4. Avant mot, il avait d'abord surchargé rien en mot, puis a biffé mot, pour le récrire à la suite.
que je n'ai point cru que Votre Majesté le désirât. — Mais, interrompit le Roi d'un ton de maître fâché, refuser la duchesse de Bourgogne, c'est1 lui manquer de respect, c'est me refuser moi-même! » Je répondis que, de la manière que les quêteuses se nommoient, nous ne pensions point que Mme la8 duchesse de Bourgogne y eût de part; que c'était la duchesse du Lude, souvent la première dame du palais qui s'y trouvoit, qui indiquoit qui elle vouloit. « Mais, Monsieur, interrompit le Roi encore, et du même ton haut et fâché, vous avez tenu des discours? — Non, Sire, lui dis-je, aucun. — Quoi? vous n'avez point parlé?... » Et de ce ton élevé poursuivoit, lorsqu'en cet endroit j'osai l'interrompre aussi, et, élevant ma voix audessus de la sienne : « Non, Sire, vous dis-je, et, si j'en3 avois tenu, je l'avouerois à Votre Majesté tout de même que je lui avoue que j'ai évité la quête à ma femme, et que j'ai empêché d'autres duchesses de l'accepter4. J'ai toujours cru, et eu lieu de croire que, puisque Votre Majesté ne s'expliquoit point là-dessus, qu'elle ignoroit ce qui se passoit, ou que, le sachant, elle ne s'en soucioit point. Je vous supplie très instamment de nous5 faire la justice d'être persuadé que, si les ducs, et moi en particulier, eussions pu penser que Votre Majesté le désirât le moins du monde, toutes se seroient empressées de le faire, et Mme de Saint-Simon à toutes les fêtes ; et si cela n'eût pas suffi de sa part à vous témoigner mon désir de vous plaire, j'aurois, moi aussi, plutôt quêté dans un plat comme un marguillier de village. Mais, Sire, continuai-je, Votre Majesté peut-elle imaginer que nous tenions aucune fonction au-dessous de nous en sa présence, et une encore que les duchesses et les princesses font tous les6 jours encore
i. Cent corrige e[st\.
v2. M* la corrige la D.
'A. J'en surcharge un second et si.