‹ Memoires de Saint-Simon (volume 4)Chapitre 368 sur 556 · Le premier jambage de nos surcharge une · texte numérisé non relu

Le premier jambage de nos surcharge une

3. Mot que V Académie disait être « de peu d'usage, » mais que nous retrouverons plus d'une fois.

4. Qu'en, dans le manuscrit. — 5. Ces deux mots sont en interligne. I). Au-dessus {Va, il avait écrit eu correction : avoil, mais l'a bille

ensuite.

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guer!. » Le Roi me répondit qu'il s'en souvenoit bien, et en eût, je crois, écouté la répétition patiemment, à la façon réfléchie, douce et honnête avec laquelle il me le dit; mais je ne jugeai pas à propos de le tenir si longtemps. Je finis donc par le supplier que, lorsqu'il lui reviendroit quelque chose de moi qui ne lui plairoit pas, il me fit la grâce de m'en faire avertir, si S. M. ne daignoit me le dire elle-même, et qu'il verroit que cette bonté seroit incontinent suivie ou de ma justification ou de mon aveu, et du pardon que je lui demanderois de ma faute. Il demeura un moment après que j'eus cessé de parler comme attendant si j'avois plus rien à lui dire; il me quitta ensuite avec une petite révérence très gracieuse, en me disant que cela étoit bien et qu'il étoit content de moi. Je me retirai en lui faisant une profonde révérence, extrêmement soulagé et content d'avoir eu le loisir de tout ce que je lui avois placé sur moi, sur les ducs, sur les princes, en particulier sur le grand écuyer, et plus persuadé que devant, par le souvenir du Roi de l'affaire de la princesse d'Harcourt et son silence sur Monsieur le Grand, que c'étoit à lui que je de vois ce que je venois encore une fois de confondre. Sortant du cabinet du Roi, l'air très satisfait, je trouvai Monsieur le Duc et quelques courtisans distingués qui attendoient son botter2 dans sa chambre, qui me regardèrent fort passer dans la surprise de la durée de mon audience, qui avoit été de demi-heure, chose très rare aux particuliers chargés

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