Les corrigé en la. C'est la cour
7. Fesoit tant est en interligne, au-dessus d'« tant fait, biffé. Aux lignes suivantes, parloit corrige parle, mostroit (sic) est en interligne, au-dessus de monstr[oit\, biffé, et flattast est aussi en interligne, audessus de flatte, biffé, de même que, à la ligne qui suit, les trois dernières lettres d'assaisonast (sic) ont été rajoutées en interligne, audessus de la fin d'assaisonné, déjà corrigé en assaisonnast.
Raisons
de
m'ètre étendu
sur l'affaire
de la quêfe.
avec force, pourvu qu'il le flattât sur son despotisme1 et assaisonnât son propos du plus profond respect : tout cela se2 touche au doigt par les récits mieux que par toutes les autres paroles, et c'est ce qui se voit bien naturellement dans celui-ci, et dans ce que j'ai raconté en son temps de l'affaire de Mme de Saint-Simon et de Mme3 d'Armagnac et de la princesse d'Harcourt avec la duchesse de Rohan4.
Effroi Le Roi et l'Empereur n'étoient pas en repos chez eux.
do l'Empereur Qutre ja pUerre extérieure, les Mécontents d'Hongrie5, en
tics .Mécon- î rv ' î î i
tenfs nombre enrayant, et appuyés de plusieurs seigneurs et de
beaucoup de noblesse, s'étoient emparés des villes des montagnes de Hongrie et d'une partie des mines6. Quantité de châteaux s'étoient rendus à eux, où ils avoient trouvé beaucoup de canon. Ils7 étoient descendus dans la plaine, et se montraient à main armée autour de Presbourg8. Leurs partis mettoient le feu à des villages, dont l'incendie se faisoit voir de Vienne, et l'Empereur pensa être surpris dans un château où il dînoit à une partie de chasse9. L'effroi qu'il en eut lui fit ordonner d'apporter de
1. La troisième lettre de despotisme a été rajoutée après coup.
2. Se corrige le, et, à la ligne suivante, l'autre se est en interligne.