Tome III, p. 122, note
3. Tome IX, p. 317-319. Voyez l'état de services fourni par luimême en 1705 : Cabinet des titres, dossier bleu 1584, la Baume, fol. 98.
4. Après avoir d'abord écrit : « tel qu'il estoit le Roy se complut à le faire M1 de Fr », il a mis en interligne celuy que avant le Roy, et biffé le avant faire, mais a oublié d'effacer qu'il avant estoit.
5. Voyez sa notice dans le Mercure de février, p. 355-365, et une
n'osant lui confier d'armées, à le faire subsister par des commandements de provinces1, qu'il pilla sans en être mieux. 11 se retrouvera plus d'une fois dans ces2 Mémoires*. Rien4 de plus ridicule que sa fin5. Taiiard. Tallard6 étoit tout un autre homme. Harcourt et lui se
pouvoient7 seuls disputer d'esprit, de finesse, d'industrie, de manèges et d'intrigues, de désir d'être, d'envie de plaire, et de charmes dans le commerce de la vie et dans le commandement. L'application, la suite, beaucoup de talents étoient en eux les mêmes, l'aisance dans le travail, et tous deux jamais un pas sans vue, en apparence même le plus indifférent; l'ambition pareille, et le même8 peu d'égard aux moyens; tous deux doux, polis, affables, accessibles en tous temps, et capables de servir quand il n'y alloit de guères et de peu de dépense de crédit; tous deux les meilleurs intendants d'armée et les meilleurs munitionnaires9, tous deux se jouant du détail, tous deux adorés de leurs généraux, et, depuis qu'ils le furent, adorés aussi de [leurs] 10 officiers généraux et particuliers et des troupes, sans abandonner la discipline; tous deux arrivés par le service continuel11 d'été et d'hiver, et enfin par les
réponse aux félicitations de la marquise d'Huxelles (ci-dessus, p. 38), en date du 22 janvier 1703, dans la Revue rétrospective, 2e série, tome II, p. 185.