Ci-dessus, p
2. Vol. France 189, fol. 117. Comparez l'Histoire généalogique, tome IX, p. 304.
3. Ces détails sont fournis par le Moréri. — 4. Serment du 7 juillet 1609. .">. De Champigny surcharge de Sarron.
0. Mort en 1693. — 7. Il a une notice à part dans le Moréri. 8. En 1729. — 9. Ci-dessus, p. 200-201.
10. Vol. France 189, fol. 117 v°. Comparez l'Histoire généalogique, tome IX, p. 312, le Moréri, art. Loménie, et* surtout l'Histoire des secrétaires d'État, par
« Ces Loménie sont si peu de chose, qu'on n'en connoit rien avant le père du premier secrétaire d'État. Ce père étoit Martial Loménie, sieur de Versailles et de la Grange-Lessart, secrétaire du Roi et greffier du Conseil *.
« Versailles n'étoit qu'un rieu en terre et n'avoit qu'un moulin à vent dans ce qui est aujourd'hui la cour de Marbre, et une hôtellerie seule au-dessous, où il ne passoit que des rouliers, lorsque Louis XIII, et ses courtisans plus que lui, fatigués de longues retraites à Saint-Germain des chasses dans les bois de Chevreuse et de Saint-Léger, et obligés quelquefois à passer la nuit dans cette hôtellerie, y bâtit une petite maison de chasse, que Louis XIV a transformée en ce qu'on y voit.
« Ce greffier du Conseil s'étoit intrigué chez le roi de Navarre et fut tué à la Saint-Barthélémy. A ces titres, ce prince prit son fils chez lui, et, dans les suites, lui trouvant de l'esprit, le fit secrétaire de son cabinet et s'en servit en ses différentes affaires, et le continua en ces mêmes emplois après que, par la mort d'Henri III, il fut parvenu à la couronne. Sa confiance même alla jusqu'à lui confier la garde de la cassette et de la clef des sceaux, et à lui faire mettre le visa aux expéditions, quand il ne le mettoit pas lui-même, depuis décembre 1589, que le cardinal de Vendôme les lui renvoya, jusqu'en août suivant, qu'ils furent rendus au chancelier de Cheverny. Passant pays en 1592, il fut pris par ceux de la Ligue et mené à Pontoise, dont M. de Villeroy étoit gouverneur pour ce parti, et il profita de cette aventure pour conférer de la paix avec lui. En 1605, il alla ambassadeur en Angleterre pour presser Elisabeth du secours promis pour délivrer Calais assiégé par les Espagnols, et, en 1606, il obtint la survivance de M. Ruzé de Beaulieu, qui n'avoit point d'enfants, et fut ainsi secrétaire d'État. Il en obtint la survivance pour son fils en 1615, avec qui il continua de l'exercer jusqu'à sa mort, à quatre-vingt-deux ans, 17 janvier 1638 -.
« D'Anne Aubourg, il eut un seul fils, Henri de Loménie, cause de cet article, et deux filles. L'aînée épousa : 1° André de Vivonne, seigneur de la Châtaigneraye, grand fauconnier, qu'on a vu p. 35 3, frère et oncle de deux chevaliers de l'Ordre, sa fortune et sa famille; 2° Jacques Chabot, marquis de Mirebeau, que nous avons vu chevalier de l'Ordre p. 554, en 1597, dont elle fut la seconde femme sans enfants. Sa sœur épousa M. de Rothelin fils du bâtard de Longueville.
Fauvelet du Toc (1668), dont notre auteur va se servir encore pour cet article. On y trouve, p. 195-197, la notice de M. de la Ville-aux-Clercs père, p. 223- 229, celle de son fils, et, p. 311-316, celle de son petit-fils le jeune Brienne.
1. Voyez notre tome V, p. 98, note 5, et le ras. Dupuy 511, fol. 64 et suivants. Les Mémoires de Luynes, tome XII, p. 486, donnent le texte du certificat de noblesse (remontant à 1470) qui fut produit pour l'Ordre en 1619.
2. Comme il s'était fait recevoir conseiller d'épée d'honneur au Parlement, on disait qu'il portait une écritoire à la cour, une épée au Palais (Papiers du P. Léonard, Arch. nat., MM 825, fol. 152).