Continuel surcharge un premier d'esté
ambassades : Harcourt plus haut, avec Mme de Maintenon en croupe, Tallard plus souple1 ; tous deux avec la même2, et la même sorte d'ambition3, et le dernier porté par le maréchal de Villeroy, et à la fin par les Soubises. Une alliance, point extrêmement proche, commença et soutint sa fortune dans un temps où les parents se piquoient de le sentir : la mère de Tallard4 étoit fille d'une sœur du premier maréchal de Villeroy remariée depuis à Courcelles3, sous le nom duquel elle fit tant de bruit en son temps par ses galanteries6 ; elle mourut en 4688, et le maréchal son
1. Dans son ambassade de 1698-1701 auprès de Guillaume III (nos tomes IV-VIII), Tallard n'a pas montré moins d'indépendance que de finesse, particulièrement pour que Louis XIV acceptât un projet de traité de partage qui eût, selon lui, affermi la paix.