Ces détails sont donnés par Dangeau
2. Mercure de février, p. 443-444. Il avait donné un mémoire, sur les opérations à faire par chaque armée en 1703, qui est imprimé dans le livre de l'abbé Esnault sur Chamillart, tome I, p. 255-261.
3. C'est à cette occasion, le 28, que Vauban répliqua au Roi : « Sire,... je laisserai le bâton de maréchal de France à la porte, et j'aiderai peut-être à la prise de la place. Plus vous nous élevez, et plus nous devons avoir envie de vous servir » (Dangeau, p. 129; comparez une autre version dans la Gazette cV Amsterdam, n° xxi). Le Roi persista dans son refus; mais l'ingénieur Terrade, qui avait fortifié Kehl, sous les ordres de Vauban, de quatre bastions et deux grands ouvrages à cornes, aida Villars à s'en emparer contre toutes les règles posées par Vauban, et beaucoup plus vite. Nous verrons Vauban agir encore de même lors du siège de Turin, et Tessé aussi, dans la campagne de 1704.
4. C'est le lendemain de la scène du 28 février que Vauban avait obtenu ces entrées, semblables à celles de Chamlay : Dangeau, p. 130. En juin 1701 (ibidem, tome VIII, p. 134), le Roi avait tenu à lui faire voir lui-même les plus belles fontaines de Marly.
5. M. de Vendôme l'avait choisi pour aller étudier un plan de jonction par le Tyrol : Mémoires militaires, tome III, p. 150-151 et 160.