Qui est en interligne
5. Et en est en interligne, au-dessus d'un premier et en, surchargeant mais.
6. Cette chambre ne fut constituée que par lettres du 12 juin 1701 (Arch. nat., 01 45, fol. 109 v° et 136 v°). Elle se composait de M. du Buisson, conseiller d'État et intendant des finances, de trois autres conseillers d'État : Fourcy, Amelot, Voysin ; de sept maitres des requêtes : Jassaud, le Camus, de la Boutière, Pontcarré, le Guerchoys, Foullé, Doujat, et de M. Robert, agissant comme procureur général; mais il n'y avait pas de conseillers au Parlement comme notre auteur l'a dit p. 177.
7. L'instruction et les interrogatoires ne furent pas menés par la Reynie, mais par M. du Buisson, sous la direction du ministre Chamillart.
8. Preste corrige près, et à est en interligne au-dessus de de, biffe. * Il a écrit par raégarde : sollicent.
voir éclater la fourberie. Il n'est rien qu'ils ne fissent pour en parer le coup, d'abord sourdement, par la honte de paroître; mais, voyant que le tribunal ne relàchoit rien de la rigueur de l'examen, la douleur et le bruit des savants qu'ils avoient trompés, et le cri public, ils se mirent à solliciter ouvertement pour de Bar, et à y employer tout leur crédit. A la fin, l'inflexibilité de la Reynie, et l'indignation qui échappoit aux autres magistrats de la Chambre de l'Arsenal, les réduisit à un parti extrême. M. de Bouillon, que le Roi aimoit, lui avoua qu'il ne voudroit pas répondre que son frère le cardinal n'eût été capable, à leur insu à tous, d'essayer à constater de1 faits incertains, et, prenant le Roi par ce qui le touchoit2 le plus, qui étoit la confiance, il ajouta que, se mettant ainsi entre ses mains sur une chose si délicate, il le supplioit d'arrêter cette affaire par bonté pour ceux qui n'y avoient point trempé, qui n'étoient coupables que d'une crédulité trop confiante pour un frère, et de leur faire au moins la grâce de les sauver de la flétrissure d'y être nommés en rien. Le Roi, avec plus d'amitié pour M. de Bouillon que de réflexion à ce qu'il devoit de réparation à l'injure publique, voulut bien prendre ce parti. Cependant l'abbé d'Auvergne, longtemps3 depuis cardinal au scandale public le plus éclatant et le plus éclaté4, sollicitant de toutes ses forces, n'eut pas honte de dire aux juges, pour les toucher, à peu près ce que M. de Bouillon dit au Roi5. De Bar enfin, atteint et convaicu d'avoir fabriqué ce cartulaire de l'église de Brioude, ne fut point poussé par delà l'aveu qu'il en fit en plein tribunal6, pour éviter, par ordre du Roi à la Reynie, qu'il ne parlât du cardinal, et peut-être de quelques autres Bouillons7. Le
1. 11 ;i biffé Vs à des. — 2. Le c de louchait surcharge un p.