‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 273 sur 610 · Dançjcau, p. 298; Gazette d'Amsterdam, Extr. xm · texte numérisé non relu

Dançjcau, p. 298; Gazette d'Amsterdam, Extr. xm

4. Le 7 janvier : Dangeau, p. 278; Sourches, p. 244-246. Ce n'étak pas le frère de Mme de Mailly, c'est-à-dire Élie, troisième du nom, marquis de Saint-Hermine (tome 1, p. 87-88), mais le fils de celui-ci, le comte Louis-Henri, marié à une Morel de Putanges, colonel de dragons en 1690, brigadier en 1695, inspecteur général de la cavalerie et des dragons en 1700, maréchal de camp en 1702, lieutenant général depuis le 26 octobre 1704, employé à l'armée de Villars. La Chronologie militaire (tome IV, p. 604-605) se trompe aussi sur son nom, et, de plus, le fait mourir le 13 janvier. Mme de Maintenon écrivait à la comtesse de Caylus, le 6 (recueil GefFroy, tome II, p. 108) : « J'ai laissé votre cousin de Saint-Hermine à l'extrémité; il meurt si bien disposé et si tranquille, que je le trouve bien plus heureux que nous. »

5. Il a étç parlé des directeurs généraux des troupes et des inspecteurs ou visiteurs en 1694 : tome II, p. 209-216. Comparez le Journal de Dangeau, tome I, p. 277-278, les Mémoires de Sourches, tomes I, p. U9-450, et IV, p. 405-107, et ceux de Villars, tome II, p. 275. Les appointements d'inspecteur avaient été portés à huit mille livres en 1699, c'est-à-dire à la moitié de ceux des directeurs généraux.

6. Les régiments de dragons, troupe d'avant-gardo destinée à mettre pied à terre quand l'occasion le demandait, étaient peu recherchés «les

Mort Mme de Montgon, dame du palais de Mme la duchesse

de Mme de ^e Bourgogne1, mourut en Auvergne, où elle étoit allée

Mme de' faire un tour dans la famille et les biens de son mari2. Elle

la Vallière étoit fille de Mme d'Heudicourt, desquelles3 j'ai assez parlé

du i'aîais lorsqu'on fit la maison de Mme la duchesse de Bourgogne4,

Add. SUS. 714) pour n'avoir rien à y ajouter, sinon qu'elle étoit flatteuse,

insinuante, amusante, méchante et moqueuse, et qu'elle

divertissoit5 fort le Roi, Mme de Maintenon et Mme la

duchesse de Bourgogne, qui en furent fâchés6. Elle ne lais-

soit pas d'avoir des amis, qui la regrettèrent7. Sa place fut

désirée de tout ce qui s'en crut à portée. Les Noailles

gens de qualité; mais, depuis 1689, ils roulaient avec les régiments de cavalerie, en laissant la droite à ceux-ci, et c'est seulement aux sièges qu'ils roulaient avec l'infanterie. En annonçant que l'inspection de Saint-Hermine a été partagée en deux et ne s'occupera plus que des dragons, Dangeau ajoute (p. 281, 9 janvier) : « Les colonels généraux des dragons avoient toujours souhaité que les inspecteurs des dragons fussent séparés de la cavalerie; le maréchal de Tessé et le duc de Guiche, pendant qu'ils avoient ces charges-là," ne l'avoient pu obtenir, et on l'a accordé à M. de Coigny, ce qui rend sa charge encore plus agréable. » Comparez les Mémoires de Sourches, p. 246.

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