‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 30 sur 610 · Ci-après, p · texte numérisé non relu

Ci-après, p

2. Cette anecdote a déjà passé également dans notre tome IX, p. 253-254. Elle devait entrer dans la notice du duché de Rohan-Chabot, qui n'a point été faite, mais figurait déjà dans le mémoire sur les Changements arrivés, etc., de 1711, et dans les Brouillons de 1712. Saint-Simon la tenait de M. de Rohan lui-même.

3. Voyez le fragment des Brouillons cité dans notre tome IX, p. 258, tin de note, l'Addition n° 433, dans notre tome X, p. 424, une autre Addition à la date du 5 avril 1684, et les Papiers de Saint- Simon, vol. France \\H cité tout à l'heure, fol. 142 cl suivants.

grande partie du rang1, et l'eurent2 enfin entier partout bien des années avant la personne de leur maître3. En effet le duc de Rohan eut tout à Turin sans ménagement et sans la moindre difficulté, excepté la main; en tout le reste, égalité entière de siège4, du traitement et du service à table, et de tous les autres honneurs. Il commença par l'Italie. La vérité est que les Électeurs évitèrent de le voir, comme ils firent pour M. de Chevreuse : ils étoient3 en prétention et en usage de précéder les ducs de Savoie; ils ne voulurent pas être moins distingués que lui, et c'est ce qui forma leur difficulté de continuer à donner la main aux ducs. M. de Savoie, plusieurs années avant qu'être roi de Sicile, et enfin de Sardaigne, par la paix d'Utrecht, passa un carnaval à Venise, où se trouva aussi l'électeur de Bavière père de celui-ci6, qui le précéda toujours. M. de

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