‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 326 sur 610 · Baptisaient corrigé en baptisèrent · texte numérisé non relu

Baptisaient corrigé en baptisèrent

6. Comme les juges rendaient un arrêt sous la cheminée de la salle du Conseil, et non régulièrement (tome II, p. 68), ou comme la Feuillade fut fait maréchal de camp par son beau-père (tome X, p. 98); voyez aussi tome XIII, p. 422.

être assuré1. On redoubla donc de rigueur et de recherches contre des abus si préjudiciables, c'est-à-dire qu'on redoubla de soins, d'inquisition et de dureté pour faire payer l'impôt. Du cri public et des murmures on passa à la sédition en quelques lieux : elle alla si loin à Cahors, qu'à peine deux bataillons qui y étoient purent empêcher les paysans armés de s'emparer2 de la ville, et qu'il y fallut envoyer des troupes destinées pour l'Espagne, et retarder leur départ et celui de M. le duc d'Orléans; mais le temps pressoit, et il en fallut venir à mander à le Gendre3, intendant de la province, de suspendre l'effet4. On eut grand peine à dis-

1. Ces inconvénients étaient reconnus, et dans les mêmes termes, par des personnages de la première importance, tels que le procureur général Daguesseau et le cardinal le Camus : voyez la Correspondance des Contrôleurs généraux, tomes II, n° 1213, et III, n° 3G28.

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