Avant les, Saint-Simon a biffé un second en dissiper
2. Le comte de Durfort de Boissières, de la famille des maréchaux de Duras et de Lorge, s'y employa avec l'influence qu'il possédait dans la province, et reçut en récompense un régiment de cavalerie.
3. Dangeau, p. 334 et 342; Sourches, p. 297, 300 et 324; Gazette d'Amsterdam, n° xxxiv. Les documents du Contrôle général et ceux des dépôts locaux ont été réunis en 1887, par M. Cangardel, dans une brochure intitulée : les Tard-avisés, surnom pris par les insurgés.
4. C'est ainsi que s'exprime Dangeau. Selon une lettre du premier président de la Cour des aides de Montauban, les mutins répondirent à l'intendant « qu'ils ne vouloient faire de mal à personne, qu'ils étoient bons sujets du Roi, mais qu'étant réduits à une extrême misère, ils ne vouloient payer que la taille au Roi et la rente au seigneur..., et la capitation, s'ils le pouvoient. » Des bandes criaient : « Vive le Roi sans gabelle! » En somme, ils se plaignaient moins des taxes que du recouvrement, et Chamillart recommanda de les soulager.
5. Sous la Régence seulement : ci-après, Additions et corrections.
6. L'édit ne pouvait être d'un grand produit ni pour les traitants, ni pour l'État; il donnait quelques centaines de mille livres par an.
7. Pierre du Chesne, d'abord médecin à Sézanne. avait été placé par Louvois dans le service médical des armées, des Invalides, de la Bastille, de Vincennes et de l'Amirauté; amené à la cour, il avait
France à Fagon lorsque celui-ci devint premier médecin1 médecin du Roi2, mourut à Versailles à quatre-vingt-onze ans3, sans des ®?fants avoir été marié4, ni avoir amassé grand bien. J'en fais la France. remarque parce qu'il conserva jusqu'au bout une santé parfaite et sa tête entière en5 soupant tous les soirs avec une salade et ne buvant que du vin de Champagne6. Il conseilloit ce régime. Il n'étoit ni gourmand ni ivrogne; mais aussi il n'avoit pas la forfanterie de la plupart des médecins 7 .
Mézières8, capitaine de gendarmerie9 estimé pour son Mariage
obtenu une charge de médecin de Monseigneur et avait soigné la Dauphine dans sa dernière maladie (Dangeau, tome III, p. 85). Lorsque le Roi lui accorda des lettres d'anoblissement, en novembre 4 700, ce fut en considération de trente-deux campagnes ou sièges où il s'était trouvé, dont plusieurs à la suite de Monseigneur. Depuis 1698, il avait une pension de douze cents livres pour lui et sa famille.