Un audace, dans le manuscrit
5. Il parle de la princesse de Montauban et de la princesse de Ligne. Sur les lubies de la première, voyez les Mémoires de Luynes, tome XVI, p. 154-155. En 1732, Mathieu Marais, racontant au président Bouhier le mariage Bassompierre (ci-dessus, p. 320, notes 5 et 6), dit : « M. de Bassompierre est frère de Mme de Stainville et de Mme de Ligny, qui vont être bien fâchées; mais cette Mme de Mézières n'en fait point d'autres, et c'est dommage qu'elle ne soit pas convulsionnaire. » (Mémoires, tome IV, p. 377.) En qualité d'Irlandaise, Mme de Mézières était ardente jaeobite, et, selon le duc de Luynes (fouie V, p. 343), c'est elle qui prépara, en 1713-1711, le projet d'une expédition en Ecosse au profit du Prétendant. Nous la verrons, en 1720, jouer un rôle actif dans l'affaire des bâtards de Monfbéliard.
6. En 1721 (tome XVII, p. 238), notre auteur dira que c'est Boula'mvilliers qui lui a affirmé que cette noblesse «'tait récente.
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;i eil une maison de Béthisy1 avec qui il ne le faut pas confondre, (jni peut-être n'est pas encore8 éteinte3. Avec cette naissance, la figure en étoit effroyable : bossu devant et derrière à l'excès, la tète dans la poitrine au-dessous de ses épaules, faisant peine à voir respirer; avec cela, squelette, et un visage jaune qui ressembloit à une grenouille comme deux gouttes d'eau. 11 a voit de l'esprit, encore plus de manège, une opinion de lui jusqu'à se regarder au miroir avec complaisance, et à se croire fait pour la galanterie. 11 avoit lu et retenu4. Je pense que la conformité d'effronterie et de talent d'intrigue fit un mariage si bien assorti. Sa sœur étoit5 mère de M. de Levis6 gendre de
4. Celle de Hugues de Béthisy, chancelier de France sous Philippe- Auguste, qui semble s'être terminée à Philippe de Béthisy, grand maître des eaux et forêts vers le milieu du quatorzième siècle.