‹ Memoires de Saint-Simon (volume 5)Chapitre 428 sur 610 · Envoyé corrigé en envoya. — 3. Détails pris à Dangeau · texte numérisé non relu

Envoyé corrigé en envoya. — 3. Détails pris à Dangeau

4. N'eut est en interligne, au-dessus de n'a, biffé, de môme que eu après pas. Le passé indéfini avait été pris à Dangeau, comme ci-dessus envoyé.

5. Détails fournis par Dangeau. — 6. Ceci ne vient pas de Dangeau.

7. Ces trois derniers mots sont en interligne, au-dessus de d'agir, biffé.

8. Cette ville était visée depuis 1706. Mme de Maintenon eût souhaité qu'on en finît; mais Chamillart renouvela son opposition (recueil Bossange, tome I, p. 192).

9. Berwïck explique, dans ses Mémoires, p. 413-416, pourquoi il crut prudent de ne pas accéder aux désirs ardents du prince.

10. La prise de Lerida fut, pour ce prince, un triomphe d'autant plus complet que beaucoup de ses amis, comme Mme de Maintenon (recueil Geffroy, tome II, p. 147), avaient craint qu'il n'échouât à son tour devant une ville imprenable. Voyez les Lettres de Mme des Ursins

Joyeuse malice au Roi

sur Lerida

à Monsieur le

Prince.

432 MfiMOIRKS i 1 707 J

de la conquête de Lerida, dont Monsieur le Prince, tout grand et hardi capitaine qu'il étoit, avoit levé le siège1, et une autre fois encore le comte d'Harcourt2. Monsieur le Duc et Madame la Duchesse ne se contenoient pas3, et Monsieur le Prince s'échappoit* volontiers5. J'eus le plaisir d'entendre le Roi adresser la parole là-dessus à Monsieur le

à Mme de Maintenon, tome IV, p. 87, 93, 100-101 et 112-113, celles de Madame à ses amies d'Allemagne, avec copie du billet de son fils, recueil Jaeglé, tome II, p. 65-67, et les vers faits à Paris en l'honneur du vainqueur: Mercure de janvier 1708, p. 186-209; Chansonnier, ms. Fr. 12 694, p. 137-139 et 147-156 ; Nouveau siècle, tome III, p. 228-241 .

1. Le 18 juin 1647 : Gazelle, p. 428-509; Histoire des princes de Coudé, par le duc d'Aumale, tome V, p. 150-168, etc. Mme de Châtillon, dit-on, reprocha à Condé d'avoir ouvert la tranchée avec des violons et de s'en être retiré avec sa courte honte, ayant eu le tort de s'attacher au château, obstacle formidable, avant d'attaquer la ville. Comme il venait, peu auparavant, de quitter son surnom primitif d'Enghien, on fit cette chanson, qui devint un type de satire pendant assez longtemps :

Quand il a changé de nom,

Il a perdtf son renom.

Pour lui je n'ai rien pu faire,

Lère, etc., A Lerida.

2. Dans la nuit du 21 au 22 novembre 1646 : Gazette, p. 1173-1184.

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