Père de M. de Marsan
3. Nous avons déjà eu deux emplois de barbouiller et de se barbouiller (tome V, p. "23, et ci-dessus, p. 131), qu'il ne faudrait pas confondre avec celui-ci.
4. Comparez notre tome VIII, p. 286-287. o. Le 17 mai : Dangeau, p. 3()(î.
lieutenant
général ;
Berwick grand
d'Espagne,
avec
les duchés <le
Liria et
de Quirica
en ilon, une grâce,
outre cela, sans
permit au duc de Derwick d'accepter la grandesse que le roi d'Espagne lui accorda, tant pour lui que pour celui de ses fils qu'il lui seroit libre de choisir1; elle fut de la première classe. Pour ajouter l'utile à l'honneur, le roi d'Espagne établit cette grandesse sur les villes et territoires de Liria et de Xerica2 dans le royaume de Valence conjointement, dont il lui fit présent3. C'étoit un domaine de quarante mille livres de rente, du domaine de la couronne qui avoit fait autrefois l'apanage des infants d'Aragon*.
1. Berwick avait de son premier mariage un fils unique, qui hérita de la grandesse avec le titre de duc de Liria, et que nous connaissons déjà; du second, un autre fds, Jacques, né le 15 novembre 1702, qui eut le régiment d'infanterie de son père en 1719, avec le gouvernement de Limousin, et prit le titre de duc de Fitz-James en 1720, pour épouser une Duras (ci-dessus, p. 408), mais mourut le 13 octobre 1721, avant son père et sans postérité. Le titre ducal fut relevé successivement par deux des quatre autres fds qui naquirent en 1709, 1711, 1712 et 1715. Le quatrième, qui devint maréchal de France (ci-dessus, p. 275), fut institué, en 1768, légataire universel de la comtesse de Valentinois héritière de notre auteur, pour la nue-propriété, et sa femme, comme étant née Goyon de Gacé, légataire universelle de l'usufruit, sauf les propres paternels de la testatrice, qui passèrent au marquis de Saint- Simon Monbléru, déjà héritier de la grandesse, ainsi qu'il a été dit dans notre tome I, p. 420 et 427. Des documents sur cette succession sont conservés aux Archives nationales, carton T 486, n° 6.