Du, pour de, dans le manuscrit
4. C'est le second factum, dont il a été question plus haut, p. 74 ; M. Mesnard en a donné quelques fragments. Voyez le texte dans le Recueil de facturas et mémoires imprimé en 1710, tome I, p. 94-95.
Honteux enfin el d'être si mal reconnu de ceux à qui il avoit voulu plaire, et embarrassé à l'excès des plaisanteries fines de M. de Chaulnes et des railleries piquantes de MM. de la Trémoïlle et de la Rochefoucauld, il fit des excuses au dernier, se rejeta sur ses gens d'affaires, et avoua son tort et son repentir.
Pour M. de Chevreuse, qui se couvrit du prétexte du mariage de sa fille, comme je l'ai dit plus haut1, et qui cachoit sous cette apparence sa prétention de l'ancienne érection de Chevreuse, [il] ne fut point du tout ménagé par son oncle de Chaulnes, qui le mettoit à bout par ses railleries, qui ne finissoient point, et auxquelles il se làchoit avec moins de ménagement qu'il n'auroit fait avec un étranger. Nous perdîmes à celui-là beaucoup, et par sa considération, et par son esprit et sa capacité, et par un grand nombre de mémoires sur toutes ses 2 matières de pairies, faits ou recueillis par le duc de Luynes3, son père, qui y étoit fort savant, et qu'il ne voulut jamais nous communiquer4.
Teatative Ce procès donna occasion à une autre tentative3. Le
chouéedc l« célèbre duc d'Épernon6 avoit été fait duc et pair, 27 no-