Ci-dessus, p
2. Il y a bien ses dans le manuscrit ; mais ne faudrait-il pas lire cest
3. Louis-Charles d'Albert, duc de Luynes, tils unique du connétable, né le 25 décembre 1620, nommé grand fauconnier en 1643 et chevalier des ordres en 4661, mort le 10 octobre 1690.
4. Ces mémoires sont très-probablement restés dans les archives du château de Dampierre; nous ne connaissons qu'un traité de Y Origine des comtés et duchés, dont Clairambault fit, au mois de juillet 1691, une copie qui se trouve dans son recueil de la Pairie, Arch. nationales, KK 594, p. 737-810. Voyez Saint-Simon, tome X, p. 449.
5. Ici comme plus haut, pour les Luxembourg, notre auteur va établir la généalogie des d'Épernon à l'aide de l'ouvrage du P. Anselme, que souvent il se borne à transcrire. Il avait cependant, dans ses manuscrits, un portefeuille de vingt-trois cahiers relatif au duc d'Épernon. (Le Duc de Saint-Simon, par Arm. Baschet, p. 131.)
6. Ci-dessus, p. 22, note 5. La vie de ce duc d'Épernon a été écrite par son secrétaire Guillaume Girard, et éditée plusieurs fois.
vembre 1581 \ un mois avant la première érection de chimère Piney2, dont M. de Luxembourg prétendoit3 l'ancienneté ( |^p^°; sur nous. Son fils aîné\ mort à Casai, 11 février 1639, à quarante-huit ans, n'eut point d'enfants ; le cardinal de la Valette5, son frère, mourut à Rivoli, près de Turin, 28 septembre, même année 1639, à quarante-sept ans, général de l'armée françoise, tous deux avant leur fameux père, mort, retiré à Loches, 1641 6, à quatre-vingt-huit ans. Le duc d'Épernon7, son second fils, qui lui succéda, mourut à Paris, 25 juillet 1661, à soixante et onze ans. Il avoit perdu le duc de Candalle8, son fils unique, sans alliance, à Lyon, 28 janvier 1658, à trente0 ans, et ne laissa qu'une seule fille10, qui voulut absolument quitter un ai