Le a été corrigé en la
7. Promotion du 31 décembre 1619; voyez l'Addition n° 6, tome I, p. 312, où Saint-Simon dit : « M. d'Elbcuf, plus ancien duc et pair de
mais M. de la Rochefoucauld cl Monsieur le Grand mirent les holà, les firent taire, et finirent cette dispute, si vive et si haute, le plus doucement qu'ils purent, comme ils arrivoient à Marly. La promenade et le retour se passèrent sans plus parler du procès, et civilement entre eux; mais, dès que M. de Vendôme fut revenu à Versailles, il alla conter à M. du Maine ce qui lui étoit arrivé. Celui-ci, qui peu à peu, par un usage dont le Roi soutenoit l'usurpation, avoit pris toutes les manières des princes du sang', en recevoit à peu près tous les honneurs, sentit le peu d'assurance de son état. Il dit à M. de Vendôme de parler au Roi de ce qui lui venoit d'arriver, et de le laisser faire. En effet, dès le même soir, immédiatement avant le coucher du Roi, M. du Maine lui fit sentir le besoin qu'il avoit de titres enregistrés qui constatassent son rang, et le Roi, qui n'y avoit pas songé, résolut de n'y perdre pas un moment.
Ruse, adresse, Le lendemain, il ordonna à M. de Vendôme de se déintérêt, succès sister juridiquement de sa prétention du rang de la préau premier pre- ., , . , , l ., , , . L
sident Harlay, niiere érection de Vendôme, et il manda pour le jour sui-
et sa maligne vant le premier président, le procureur général et le
de^/rang doyen du Parlement2; et dès ce même jour qui suivit cet.
intermédiaire, ordre, la signification du désistement fut faite, qui surprit
infiniment3. Ce ne fut pas pour longtemps. Le Roi ordonna
à ces Messieurs de dresser une déclaration en faveur de
ses fils naturels revêtus de pairie, pour précéder au Par-
douze ou treize ans que M. de Vendôme, et de trente-cinq ans que M. d'Angoulème, en est précédé, etc. »