AVANT -PROPOS
Tout le mon '.le i connu le cornélien : il ne m "appartient donc pas Je le ju^er. Mais ce que l'on ..i : - .eut-être, c'est ; ns ien :e : .... était dans 1 ses rôles, la modestie avec laquelle
il se jugeait. 1 - té qu'il mettail iceeptei
. - I lies les plus lourd - u les plus ingrates i ur rendre service à u.. uteur, et, surtout, l'amour dent qu'il avait pour son art.
Comme professeur, nul rie surpasse-:": S .;.- . Les él \ - qu'il a laissés, en tête desquels Rachel. M-: Arnould-Plessy. M::e Favart. et 1— deux Brohan •■■■'..: inscrites. >:/.':.:':-:.: " la valeur de son en- - ignement. Le ■ '. c'était i^ ce p.; ::. n père admirait le plus et tâchait de reproduire : il ne sa::\:ia:t ".aimùs ee. . .'•':" -.au ,:-c -ments. uîmais au mauvais y :■ at ; il voulait avant tout être vrai; c'était, n lui. le dernier mot de l'art. Il a laissa sur ' o ... o .;'". u:. i ■ ...v résumant sem -use..:.-:-