‹ Mémoires de Victor Alfieri, d'Asti, écrits par lui-mêmeChapitre 33 sur 84 · PHOTIN · texte numérisé non relu

PHOTIN

Rassure-toi; jamais douleur ne fut égale à celle qui me dévore et me consume. L'illustre souche des Ptolémces s'éteint; avec elle tombe la déplorable Egypte. Quoique né dans l'air perfide d'une cour , ce n'est pas pour moi un vain nom ou mensonge, que ce beau nom de patrie, etiiul vainement brûle dans mon cœur comme un foyer divin. Hais alors que la destinée des états dépend d'un seul, celui-là rend tous les autres malheureux.

LACHiSIS.

Inutiles réflexions : parmi les maux qui nous menacent, qu'il faille le moindre. Dieu puissant, vous qui gouvernez de là haut la vie et les destinées des misérables mortels <, que ma mort soit prompte. Âh.t si ma mort suffît à calmer tous vos ressentimens... la victime... ^ le sort fatal de l'infortuné

Antoine Qui désormais Mais que vois-je» voici que

s'avance Gléopâtre troublée*

* Vers un peu t»op court. (A.)

' Ce vers nVst pas venu 2i terme. (A.)— Il n'y a qu'un motdans l'original. ( N. du T.)

ioaies ses sottises , y compris les fautes d'orthographe qui sont dans le mannserit , et ces vers , je Tespère, anront dn moins l'avantage de faire rire

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