DERNIERS JOURS ET MORT DE METTBRNICU
dont r Empereur l'avait honoré dans la matinée, il me la gravité de la situation.
Les jours suivants, je passai au Rennweg toutes me de loisir et toutes les soirées. Ce fut une période d'i continuelles. Le vénérable prince partageait Tagitat laquelle nous étions tous. Les longues heures que sées h causer avec lui ne s^efEnceront jamais de ma u II analysait la situation, indiquait les avantages et les i nients de notre attitude ; il écrivait aussi beaucoup : < la plupart du temps de courts mémoires qu'il me lisai affaires intérieures, sur les changements qu entratn retraite imminente du comte de BuoI, sur les vicissit la campagne qui venait de s*ouvrir et sur leurs consé< possibles.
Parfois il reportait ses regards vers le passé, vers brillante époque de sa carrière diplomatique, alors qi sant les liens dont la France avait enlacé l'Autriche, nait son pays à conclure une alliance avec la Pruss Russie, et que, devenu Tàme de la coalition, il prenaitu décisive à Toeuvre de la délivrance, à la rupture d étranger et au renversement de Napoléon I*'.
Il se plaisait particulièrement à parler de ses longs et vérants efforts pour maintenir la concorde parmi les \ ; puissances et, quand elle était menacée, pour trou* c centre d'entente » , comme il disait, ce qui lui avait d'assurer à TEurope le bienfait de trente -trois ani paix.
Gomme toujours, il parlait de l'Empereur -France i amour et avec admiration. Lui-même, disait-il, n'était Richelieu, et François P' n'était pas un Louis XIII. Il que le ministre de l'Empereur, son premier ministi ; non pas son ministre unique. Sauf un cas (pendant la p campagne turco-russe, en 1828), c'était toujours lui c i décidé des questions sur le terrain de la politique extér i n'en était pas de même dans la politique intérieure. Là ^ rencontré souvent des obstacles insurmontables. Mais, •
^ des limites qui lui étaient tracées et qu'il n'avait ni la <