ÉPILOGUE
l'ouvrage fournissent d'abondants matériaux à tiennent à connaître ce que le chancelier d'É l'habitude d'appeler la « marche de son esprit bien qu'à ceux qui voudraient retrouver l'homi: dans le cercle étroit de aes amis et de sa fami ceux qui prendront le livre en main ne nég^lij de pénétrer dans la vie intime du prince, où, d perpétuelle succession de joie et de douleur, éc inébranlable confiance en Dieu; qu'ils ne dédaigi de suivre dans son exil volontaire le chanceliei retiré de la vie publique, celui dont la voix pi retentissait autrefois au loin. Là ils n'entendr une plainte sur les injustices subies, pas une récj tion contre les adversaires d'autrefois; ils verre émotion le vieillard relégué sur la terre étrange téresser toujours avec la même passion aux d( de sa patrie, ils ressentiront l'impression bien! de l'égalité d'une âme forte, de la sérénité pi tolérance d'une âme tendre au milieu de sili cruelles, dans des heures douloureuses comme c: pensant à son jardin qu'il a dû quitter, il écrit à i u Salue de ma part le lilas s'il est en fleur. »
Et maintenant je dépose la plume avec la sati que donne le devoir rempli.
Plein de confiance dans l'arrêt de l'histoire, < d'autant plus juste qu'on aura répandu plus de sur la vie du grand homme d'État, et animé pai filial que l'Autriche paye son tribut de reconnu i à celui qui a dirigé si longtemps et dans des t difficiles les destinées de cet État, en ce qui c