‹ Mémoires, documents et écrits divers laissés par le prince de Metternich, chancelier de cour et d'État; pub. par son fils le prince Richard de Metternich, classés et réunis (volume 2)Chapitre 57 sur 75 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

s'est acquitté de sa tâche avec autant de 2 de succès.

Les hommes spéciaux élaboreront les m amassés dans cet ouvrage et exploiteront cedans Tinter et du but scientifique qu'ils pour roi suivre, afin de dégager la figure historique du lier d'État autrichien des actes de sa vie publ de lui donner des traits plus accentués qu'il n'él sible d'après les données connues jusqu'à ce jot

Dans ces ouvrages de l'avenir, trois grands m< où son activité diplomatique a joué un rôle c rable, se placeront sans doute au premier i seront appréciés comme ils le méritent. Ce soi qui marquent :

La chute du dictateur et la délivrance de tEw joug de Napoléon /*,

La reconstitution et l'agrandissement de la pi de l'Autriche,

Les bienfaits d'une longue paix accordée aux fatigués.

Résultats historiques d'une portée universel! quels le nom de Metternich restera attaché poi jours!

En jugeant les qualités politiques |du prince les documents reproduits dans cet ouvrage, ] toriens consciencieux prendront acte des princ guidaient sa politiqpie, cette politique qui a reç rection*au milieu des orages de la première Répi ainsi que de la constance inébranlable avec laqi suivi la voie qu'il s'était tracée. La Monarchie h fondée sur la société telle que l'histoire l'avait

animée de l'esprit du christianisme : voilà quel était son idéal politique, et il regardait comme la tâche la plas noble de sa vie de réunir tous les Souverains sur celte base. Personne n'ignore le succès dont ses efforts furent couronnés pendant un long espace de temps. Pourraiton expliquer autrement la position, unique dans Thistoire, qu'il a occupée vis-à-vis des plus grands monarques, cette position due à la haute confiance qu'il leur inspirait, qui le mettait en rapport continuel avec les têtes couronnées, et qui lui a permis d'exercer une influence décisive, une influence qui lui a fait souvent donner par les ministres de son époque le surnom de ministre européen ?

Il n'appartient pas à son fils, à celui qui, à partir de sa plus tendre jeunesse, a pu admirer de près, pendant trente ans, la haute intelligence, la noblesse d'âme du chancelier d'État et son dévouement à sa grande mission, il n'appartient pas au témoin immédiat de l'activité infatigable, du zèle jaloux qu'il a déployés pour l'honneur et le bien de sa patrie, de rehausser par un éclat étranger une gloire qui parle assez haut par elle-même, et de mêler sa voix à la grande voix de son père.

Il doit se contenter de renvoyer le lecteur à l'ouvrage lui-même, où il trouvera dans des documents authentiques ce que le cœur du fils serait si heureux de dire. Qu'on nous permette seulement une courte remarque.

Lorsque l'histoire a depuis longtemps déjà retracé à grands traits les actions des hommes qui ont joué ud rôle marquant, l'historien est toujours encore curieux de détails qui animent la peinture des caractères. A cet égard, les nombreuses notes intimes qui figurent dans

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