VUES DE NAPLES SUR BENEVENT ET PONTECORVO
Adieu. Je n'ai pas besoin de vous dire combien je suis heureux de penser qu'il n'y a plus de distance en Europe, grâce au parti que les Souverains ont pris de se rapprocher en personne des lieux où ils croient pouvoir opérer le bien par leur volonté réunie. Cette nol)le et grande fraternité vaut mieux que tous les traités, et elle assurera pour longtemps ce que le bon abbé de Saint-Pierre avait voulu établir pour toujours. Recevez , etc.
P. S. Je crois vous avoir dit , dans ma dernière dépêche à Lebzeltern au sujet de l'entrevue de 1818 , que l'Empereur, mon auguste Maître, attendra le moment de la réunion qui cadrera le mieux avec les convenances de Sa Majesté l'Empereur Alexandre. Si je ne l'ai pas dit, j'en réponds, et je vais m'empresser d'informer Sa Majesté Impériale du projet du 10 septembre.