‹ Mémoires du baron Georges CuvierChapitre 14 sur 53 · TROISIEME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIEME PARTIE

La partie des travaux du baron Cavier, que je vais maintenant examiner, est, si je ne me trompe , la moins connue et certainement la moins comprise de toutes en «Angleterre, à cause des différences prononcées qui existent nécessairement entre la législation de deux pays aussi dissemblables par les mœurs, les sentimens et le caractère. Mais, avant de commencer cet examen , je prierai mes lecteurs de ne pas perdre de vue les trois points suivans : premièrement, que Tunique ambition de M. Guvier était de rendre les hommes meilleurs; secondement, que son entier dévouement aux progrès de la science avait pour mobile principal d'atteindre ce but; troisièmement enfin, que par inclination naturelle, autant que par le résultat de ses réflexions, Tordre étaitla maxime invariable et

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