Sans doute de la famille Moret de Bournonville
9. Notre auteur est le seul qui mentionne cet officier, avec la Gazette d'Amsterdam, qui dit Teligonde ; on n'a pu l'identifier.
10. Sous-lieutenant aux gardes françaises, d'une famille de Paris; il fut seulement blessé, disent les Mémoires de Sourches, t. XII, p. 80.
11. Louis de Monlezun de Busca, baptisé en 1667, avait succédé à son père, comme exempt des gardes du corps, en février
12. Fils de l'ancien ambassadeur, il avait été aide de camp du
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de la gendarmerie; M. de Ghampignellei, commandant du second bataillon de Piémont ; et quantité d'autres.
A l'égard des blessés de considération, le maréchal de Villars^ ; le roi d'Angleterre, en chargeant à la tète de la maison du Roi, fut blessé d'un coup de sabre au bras^; le duc de Guiche^, MM. de Goëtanfao^ de Goësbriant, d'Albergotti, lieutenants généraux; MM. de Goëtquen® et de Montmorency^, maréchaux de camp ;
maréchal de Villeroy en 1702, guidon, puis sous-lieutenant dans la gendarmerie ; il avait eu un brevet de mestre de camp en mars 1706, et « se tournoit à merveilles, » dit la marquise d'Huxelles. [Journal de Dangeau, t. XIII, p. 44.)
1. C'est le même officier qu'il a appelé M. de Campanelle (tome I, p. 357-359) et M. de Champagnelle (ci-dessus, p. 6); sans doute Jacob de Rogres de Champignelle, chevalier de Malte en 1675.
2. Ci-dessus, p. 368. « Sa blessure, écrivait la marquise d'Huxelles [Journal de Bangeau, t. XIII, p. 37), a été consultée dans l'école de chirurgie de Saint-Côme ; il ne laisse pas d'y avoir du danger. »
3. Ce prince souffrait alors de la fièvre ; la bataille ne l'empêcha pas de prendre avec sang-froid son quinquina pendant l'action. [Mémoires de Sourches, t. XII, p. 67, note.)