Ci-dessus, p
5. François-Toussaint du Querhocnt, marquis de Coëtanfao, avait une sous-lieutenance des chevau-légers depuis 1695 ; il était maréchal de camp depuis 1704, et n'eut qu'en 1710 le grade de lieutenant général.
6. Malo-Auguste, marquis de Coëtquen (ci-dessus, p. 358). Nous avons dit qu'il eut une jambe emportée.
7. Jean-Nicolas de Montmorency-Châteaubrun, marquis de Montmorency (1659-1746), n'était que mestre de camp réformé à la suite du régiment de Duras, et ne fut maréchal de camp qu'en 1739. Notre auteur est le seul qui parle de sa blessure.
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MM. d'Aubigné' et de Bernhold-, brigadiers des armées du Roi; le duc de Saint-Aignan^, le marquis de Gourcillon^, le marquis de Béthune^, le marquis de Nesle^ le marquis de Gondrin^, MM. du Ghayla^ et
1. Ci-dessus, p. 366. Blessé d'un coup de feu à la cuisse et d'un coup de sabre au visage, il fut renvoyé à Maubeuge dans un carrosse du prince de Wiirtemberg. iSourc/ics, p. 73.)
2. Sigefroi de Bernhold, ancien colonel d'un régiment de milice alsacienne, était brigadier depuis 1706; il devint maréchal de camp en 1718.
3. Paul-Hippolyte de Saint-Aignan, frère consanguin du duc de Beauvillier, qui lui avait cédé son duché en 1706, était mestre de camp d'un régiment de cavalerie. Blessé d'un coup de sabre au front, il fut transporté à Cambray et soigné chez Fénelon. Il ne mourut qu'en 1776, à quatre-vingt-dix ans.
4. Philippe-Egon, fils unique du marquis de Dangeau. Il était mestre de camp du régiment Royal-Allemand ; il eut une cuisse emportée et fut longtemps en danger de mort. A la nouvelle de sa blessure, son père partit pour l'armée, et cette absence est cause de la lacune qui existe dans son Journal pour le temps de la bataille de Malplaquet et ses suites. Saint- Simon a raconté [Mémoires, éd. Boislisle, t. XIV, p. 131-133, et éd. 1873, t. VII, p. 279-280) les « pantaFonnades » de Conrcillon, cet « original sans copie. »
5. Louis, marquis de Béthune, de la branche de Chabris, avait d'abord porté le petit collet et possédé l'abbaye de Beaulieu; il quitta ce bénéfice pour commander un régiment de cavalerie, et mourut en 1728 à plus de quatre-vingts ans.
6. Louis III de Mailly (1689-1767), marquis de Nesle, était capitaine-lieutenant des gendarmes écossais depuis avril 1687 ; il commandait la gendarmerie à Malplaquet.
7. Louis de Pardaillan, petit-fils de M""^ de Montespan, colonel d'un régiment d'infanterie, mort en février 1712. Il avait épousé une fille du duc de Noailles, qui se remaria en 1723 avec le comte de Toulouse.
8. INlcolas-Joseph-Balthasar de Langlade, vicomte du Chayla (1686-1754), était cornette des chevau-légers depuis 1705, avec
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d'Oppède^ colonels; MM. des Gruberts^ et d'Arifax^, officiers des mousquetaires; le chevalier de Janson*, MM. de Refïuge^, de Buzanval^, de Savigny''', de Renty^, de Saint-Saens^ et de Verde-
un brevet de mestre de camp ; il devint lieutenant général en 1738 et joua pendant la guerre de succession d'Autriche un rôle brillant, que le collier de chevalier du Saint-Esprit l'écompensa en 1746.
1. Charles- Roderic-Gonzalve de Forbin, chevalier d'Oppède, exempt des gardes du corps avec un brevet de colonel, mourut en 1717, à trente-trois ans.
2. Gentilhomme de Normandie, âgé de près de quatre-vingts ans, enseigne des mousquetaires gris, dont il commandait le détachement envoyé à l'armée, disent les Mémoires de Sourches (t. XII, p. 64 et 78), qui le comptent parmi les morts ; il eut les deux jambes emportées. Notre auteur et le marquis de Quincy écrivent : Desgreberg.
3. Henri de Soubeyran de la Bessière d'Arifax, d'une famille de Béarn, était entré dans les mousquetaires en 1674 et y avait passé par tous les grades ; il était cornette depuis 1704, devint maréchal de camp en 1719, et mourut en 1721.
4. Michel de Forbin, chevalier de Janson (1760-1731), était entré dans l'ordre de Malte en 1688 et avait la commanderie de Bourdeilles; il était capitaine-lieutenant des gendarmes, avec le grade de brigadier.
5. Henri-Pompone, marquis du Reffuge, était enseigne des gendarmes écossais depuis le 23 février 1709. Il eut le bras emporté; mais cela ne l'empêcha pas de continuer à servir, et il devint lieutenant général en 1744.
6. Guillaume Choart, marquis de Buzanval (1662-1742), était sous-lieutenant des chevau-légers de Bourgogne depuis 1704; à la suite de Malplaquet, il fut fait capitaine-lieutenant des chevau-légers de la Reine.
7. Marc-Antoine d'Estoges, comte de Savigny, enseigne de gendarmerie.
8. N. de Renty, capitaine-lieutenant des gendarmes bourguignons, fut blessé mortellement dans la bataille.