‹ Mémoires du chevalier de Qunicy (volume 2)Chapitre 189 sur 203 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

Page 41, note 4. — C'est bien en effet le régiment de Figueroa; il servit en Italie de 1701 à 1707.

Page 72, note 2, — Ajoutez : Le duc d'Orléans régent fut parrain, le 18 octobre 1726, du fils de Jacques de Boissimène, chevalier de Saint-Louis et colonel au service d'Espagne, et de Gracieuse-Léone du Vergier {Mercure d'octobre, p. 2693).

Page 74, note 2. — Ajoutez : On trouve encore l'expression « un train de Jean de Paris » dans les Lettres de M"^^ Dunoyer, no XLvni,

Page 130, note 3. — Remplacer cette note par ce qui suit : Joseph- Pierre Dejean de Manville, enseigne aux gardes françaises en 1702, colonel du régiment de Beauce en 1708, maréchal de camp en août 1734, lieutenant général en 1743, mort le 15 août

Page 140, note 3. — Ajoutez : M. H. Bardy a publié en 1897, dans le Bulletin de la Société philomatique vosgienne, un article intitulé : Camus de Norton, inspecteur général d'infanterie en Lorraine, gouverneur des ville et château de Belfort.

Page 143, ligne 13. — Le gouverneur de Schelestadt était le chevalier de la Fare {Mémoires de Sourches, t. VI, p. 182).

Page 169, ligne 18. — Au lieu de : Vorse, lisez : Verse.

Page 182, lignes 2 et 3. — Ajoutez en note : Ces Sevin de la Grange étaient d'une branche séparée au xvi^ siècle de celle de Quincy. L'un d'eux, Michel-Thierry, obtint le grade de maréchal de camp le 18 avril 1653 (Pinard, Chronologie militaire, t. VI, p. 393).

Page 184, note 1. — Ajoutez : M. Guessard, dans la préface du roman de Macaire (collection des Anciens poètes de la France)^ a fait une longue et très consciencieuse étude sur les origines et le développement de la légende du chien de Montargis, tant en France qu'à l'étranger.

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