‹ Mémoires du chevalier de Qunicy (volume 2)Chapitre 188 sur 203 · Ci-dessus, tome I, p. 3-4, el Notice "préliminaire, p. x · texte numérisé non relu

Ci-dessus, tome I, p. 3-4, el Notice "préliminaire, p. x

Sevin, conseiller du Hoi en ladite cour, seigneur de Quincy, contenant que, messire Augustin Sevin, chevalier non profès de Tordre de Sainl-Jean de Jérusalem, allant quclqucrois en sa seigneurie sise au faubourg de Brie-Gomte-Kobert, (juelques particuliers auroient fait dessein de se rendre maîtres de son esprit afin de l'obliger de se marier inégalement, ce qui auroit été entrepris par la damoiselle de la Boissière', qui a une fille, laquelle elle lui veut faire épouser bien qu'elle n'ait aucuns biens et ne soit de condition ni de naissance égale audit Sevin ; ce que le suppliant et toute sa famille ont notable intérêt d'empêcher.

A CKS CAUSES, requéroit icelui suppliant être ordonné que, pardevant l'un des conseillers de ladite (jOur, assemblée seroit faite des plus proches parents dudit Augustin Sevin, pour donner leur avis sur le fait dudit mariage, et y être pourvu parlaiïour; et cependant défenses à tous notaires de passer aucun contrat de mariage, et à lous prêtres, vicaires et curés de publier aucuns bans, ni de célébrer aucun mariage dudit Augustin Sevin, à peine de dix mille livres d'amende, dépens, dommages et intérêts en leurs propres et privés noms.

Vu AUSSI les pièces attachées h ladite requête, signée Sevin et Tibert, procureur, conclusions du procureur général du Roi, ouK le rapport de messire Jean Doujat, conseiller en ladite Cour, tout considéré ;

La (iOOR a ordonné et ordonne que ladite requête sera communiquée à partie, pour, ce fait et rapporté, être ordonné ce (|uc de raison ; et cependant fait défenses à tous notaires de passer aucun contrat de mariage, et à tous prêtres, vicaires et curés de pul)lier aucuns bans ni de célébrer aucun mariage dudit Augustin Sevin, à peine de dix mille livres d'amende, dépens, dommages et intérêts.

(Signé :) De Nksmond, J. Doujat.

(Arch. nat., X1a2475, fol. 457, et XiB2018.)

1. Marguerite Tartereau, veuve de Guillaume de Glapiou, seigneur de la Boissière.

Du 7 juillets 660.

ExTRE Augustin Sevin, chevalier, seigneur de la Gorbillière, demandeur aux fins de la requête par lui présentée à la Cour le 4" juin ^660, tendante à ce qu'il soit reçu opposant à l'exécution de l'arrêt du 3^*= janvier dernier par le sieur défendeur ci-après nommé; faisant droit sur ladite opposition, déclarer ledit sieur Sevin non recevable en sa demande, fins et conclusions portées par sa requête, sur laquelle ledit arrêt est intervenu, et condamner ledit sieur défendeur en tous les dommages et intérêts du sieur demandeur et aux dépens de l'instance, d'une part ;

Et messire Thierry Sevin, conseiller en la Cour, d'autre part;

Après que Gueherry, pour ledit Sevin, a été ouï,

La Godr ordonne que les parties mettront leurs requête et pièces es mains de messire Michel Ferrand, conseiller en icelle, pour, à son rapport, leur être fait droit.

(Arch. nat., X1a5858, fol. 151, et X1b5958.)

Du 7 août 1660.

Entre messire Augustin Sevin, chevalier, seigneur de la Gorbillière, demandeur en requête par lui présentée à la Gour le 4^ juin •leeo, d'une part-,

Et messire Thierry Sevin, conseiller en la Gour, défendeur, d'autre part ;

Vu PAR LA Godr ladite requête du 4" juin dernier à ce que le demandeur fût reçu opposant à l'exécution de l'arrêt du 31 janvier dernier obtenu par le défendeur; faisant droit sur ladite opposition, icelui défendeur déclarer non recevable en sa demande, fins et conclusions portées par sa requête, sur laquelle ledit arrêt est intervenu, et ledit défendeur condamner en tous dommages et intérêts dudit demandeur et aux dépens, ~ arrêt du 7 juillet dernier, par lequel auroit été ordonné que les parties mettroient leurs requête et pièces es mains de messire Michel Ferrand, conseiller en icelle, pour, à sondit rapport, leur être fait droit, — production dudit demandeur, — sommation de produire par ledit défendeur, — et tout considéré;

Il sera dit que ladite Gour a reçu et reçoit ledit demandeur

opposant à l'exécution dudit arrêt du 3i janvier dernier, et, y faisant droit, a levé les défenses portées par icelui et a condamné ledit défendeur aux dépens.

(Signé :) de Lamofcnon, M. Ferrand.

(Arch. nal., X1a2484, fol. 184, et X1b2039.)

Certificat du mariage.

0 Extrait d'une promesse mutuelle faite sous seings privés, en forme de contrat de mariage, le 8* de février de l'an 4660, entre messire Augustin Sevin, chevalier, seigneur duPlessis et de la Gorbillière, fils de feu messire Charles Sevin, chevalier, seigneur de Quincy, conseiller du Roi en sa cour de Parlement et maître des requêtes ordinaires de son hôtel, et de dame Marie Le Maistre, ses père et mère, d'une part, assisté de Pierre de Marillac, chevalier des ordres du Roi et meslre de camp entretenu en infanterie françoise, et de messire (jharles d'Alez, chevalier, seigneur du Gorbet, — et demoiselle Marguerite-Françoise de Glapion, fille de messire Guillaume de Glapion, chevalier, seigneur de la Boissière et de la Fosse, et de damoiselle Marguerite Tartereau, ses père et mère, assistée de sa mère, de damoiselle Louise de la Gerre, son aïeule, veuve de Nicolas Tartereau, seigneur du Tremblay, et de Pierre de Glapion, son frère, chevalier, seigneur du Tremblay, au bas de laquelle est un extrait du registre des mariages de la paroisse de Brie- Gomte-Robert, au diocèse de Paris, portant que, le lundi 46« d'août de la même année 4660, en vertu d'un arrêt de la Cour du T et de la dispense des bans du 43'' desdits mois et an, fut réhabilité le mariage célébré clandestinement le 9" février de la même année entre ledit messire Augustin Sevin, chevalier, seigneur de la Gorbillière, et ladite damoiselle Marguerite de Glapion, en présence des témoins y dénommés-, cet extrait délivré par Bonnefons, prêtre, vicaire de ladite paroisse, et légalisé par Antoine Binct de Gourlemour, conseiller du Roi, bailli de la ville et comté de Brie-Comtc-Robert. Lcsdits deux actes représentés par copie signée par Dupuis et Courtois, notaires au Chàtelet de Paris, et chez eux déposés en original le 4" août

de l'an H'ie par messire Charles Sevin, chevalier, marquis de Quincy, lieutenant général de l'artillerie de France et grand bailli de la ville de Meaux, demeurant à Paris, rue Saint-Louis, paroisse Sainl-Gervais, et messire Joseph Sevin, chevalier, seigneur des Grand et Petit- Villefalier, demeurant à Paris, rue de Poitou, au Marais, paroisse Saint-Gervais. » (Bibl. nat., ins. Franc. 30159, fol. 9 v°, dans les preuves de Pierre Sevin pour l'ordre de Sainl-Lazare.)

DOCDMENTS RELATIFS A JoSEPH SeVIN, CHEVALIEE DE QdINCI.

• Lettres de provisions de la charge de lieutenant de roi de VOrléanais.

8 mars \ 720.

Louis, etc. Par édits des mois de février et avril 4692, vérifiés où besoin a été, le feu Roi, de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et bisaïeul, a créé, érigé et établi en chacune province de notre royaume des charges de nos lieutenants pour représenter notre personne et commander sous notre autorité, en l'absence du gouverneur en chef ou de notre lieutenant général, en chacune desdites provinces; et, comme notre intention a été d'en pourvoir des gentilshommes distingués par leur naissance, par leurs services ou par ceux de leurs ancêtres, pour les conserver à leur postérité comme autant de témoignages de leur mérite et de notre satisfaction, mettant en considération les bons et fidèles services que notre très cher et bien amé Joseph Sevin, chevalier, comte de Quincy, chevalier de notre ordre militaire de Saint-Louis, nous a rendus, et a l'État, en qualité de premier capitaine du régiment de Bourgogne, à l'exemple de ses ancêtres ;

Pour ces causes et autres, nous lui avons donné et octroyé, donnons et octroyons, par ces présentes signées de notre main, ladite charge de notre lieutenant dans notre province d'Orléanois, et lui avons assigné pour son département les bailhages de Gien et de Montargis, le Gâtinois et le pays de Puisaye,

29fi APPENDICE.

dépendaiils do noire province d'Orléanois, que lenoilelexerroil François du Puy de Digny, dernier possesseur, après le décès duquel Pierre Grassin, ocuyer, propriétaire en conséquence de déclaration passée devant Baudin et son collègue, notaires à Paris, le 24 mai HiS, nous auroit fait payer par Franrois- Antoine Grassin, en nos revenus casuels, le droit de survivance ordonné par notre édit du mois de décembre 1709, comme il paroit parla quittance du sieur Merlin, trésorier, dont Tampliation est ci-attachée, lequel sieur Pierre Grassin, ne désirant se faire pourvoir dudit office, s'en seroit démis en nos mains au profit dudit sieur comte de Quincy, par acte passé par-devant Gascliier et son collègue, notaires à Paris, le 20 janvier dernier, ci-attaché, pour ladite charge avoir, tenir et dorénavant exercer, en Jouir et user par ledit sieur comte de Ouincy audit titre de survivance, et aux honneurs, prérogatives, prééminences, rangs, séances, franchises, libertés y appartenants, avec plein pouvoir de représenter notre personne et commander sous notre autorité dans toutes les villes et lieux dudit département, en Tabsence du gouverneur en chef et de notre lieutenant général audit pays, contenir nos sujets en la fidélité et obéissance qu'ils nous doivent, pacifier et faire cesser tous débats et querelles qui pourroient survenir, entre eux, faire punir par nos juges ceux qui s'en trouveront auteurs et coupables, comme aussi ceux (]ui controviendront à nos édits et ordonnances, les faire garder et observer inviolableraent, mander, convoquer et assembler, toutes fois et quantes que besoin sera, les gens d'Église, la noblesse, maires, échevins, consuls et habitants des villes, pour leur faire entendre, enjoindre et ordonner ce qu'ils auront à faire pour notre service, empêcher qu'il ne se fasse aucune levée de troupes sans notre permission et nos commissions signées de Tun de nos secrétaires d'Étal, commander aux gens de guerre, tant de cheval que de pied, qui y sont et seront en garnison ou passant en roule, ordonner de la garde et conservalion des places, contenir los f^'ens de guerre dans Tordre et(lisci|»line mililaire suivant nos ordonnances, châtier ceux qui connuettronl quelque chose au contraire, et généralement faire et ordonner dans bvjii département, en Tabsence du gouverneur et de notre lieutenant général, tout ainsi que nous pourrions

nous-mêmes si nous y étions en personne, aux appointements de deux mille six cent soixante-six livres treize sols quatre deniers par chacun an, dont sera fait fonds dans l'état de nos finances de la généralité d'Orléans de la somme de deux mille livres pour trois quartiers, et aux facultés et conditions portées dans lesdits édits.

Si DOiVNONS EX MANDEMENT à uos amés et féaux les gens tenant notre cour de Parlement à Paris que ledit sieur Sevin de Quincy, duquel nous nous sommes réservé de prendre et recevoir en nos mains le serment en tel cas requis et accoutumé, ils aient à souffrir, faire et laisser jouir et user pleinement et paisiblement de ladite charge de notre lieutenant, etc.. Mandons, en outre, à nos amés et féaux conseillers les présidents, trésoriers de France et généraux de nos finances à Orléans que, par les receveurs généraux de nos finances en ladite généralité et autres comptables qu'il appartiendra, ils fassent bailler, payer et délivrer comptant audit sieur de Quincy lesdits appointements dorénavant par chacun an, etc.. Donné à Paris, le Séjour de mars l'an de grâce i 720, et de notre règne le cinquième. Signé : Louis, et sur le repli : Par le Roi, le duc d'Orléans, régent, présent, Phe'lypeadx ; et scellées du grand sceau de cire jaune sur double queue.

En marge dudit repli est encore écrit : Aujourd'hui \2 mai 1720, le Roi étant à Paris, le sieur Joseph Sevin, chevalier, comte de Quincy, dénommé en ces présentes, a fait et prêté, entre les mains de Sa Majesté, Monsieur le duc d'Orléans, régent, présent, le serment qu'il étoit tenu de faire à cause de la charge de son lieutenant dans la province d'Orléanois dont il a été pourvu, moi, conseiller de S. M. en ses conseils, secrétaire d'État et de ses commandements et finances, présent. Signé : Phe'lypeadx.

Registrées, ouï le procureur général du Roi, pour jouir par l'impétrant de leur effet et contenu selon leur forme et teneur, à la charge par ledit impétrant de ne rien entreprendre sur la juridiction contentieuse et de tenir la main à l'exécution des édits, déclarations du Roi, arrêts et règlements de la Cour, suivant l'arrêt de ce jour. A Paris, en Parlement, le 22 juin 1720. Signé : Gilbert.

(Arch. nat., X1a87>4, fol. 6 v% et XIb9014, 22 juin.)

Quittance de remboursement d'un prêt.

9 avril ^722.

Joseph Sevin de Quincy, lieutenant de roi de l'Orléanais, et sa femme, Madeleine de Sève, donnent quittance de la somme de sept mille livres pour remboursement d'un prêt de pareille somme fait par Madeleine de Sève, le 9 avril n^3, à Jean-Nicolas Martinet, actuellement chef d'escadre au service d'Espagne, et a Anne Helvétius, son épouse.

(Ms. Franc. 29184.)

Contrat de mariage de Joseph Sevin, comte de Quincy, et Murie-Madeleine-Eugénie de Tournay d'Assignies d'Oisy.

26 juin n32.

Du contrat de mariage passé devant Veillart et son confrère, notaires à Paris, le 26 juin n32, entre messire Joseph Sevin, chevalier, comte de Quincy, chevalier de Saint-Louis, premier capitaine du régiment de Bourgogne et lieutenant de roi de la province d'Orléanois, demeurant à Paris, rue Royale, paroisse Saint-Paul, veuf, d'une part, et dame Marie-Madeleine-Eugénie de Tournay d'Assignies d'Oisy, veuve, sans enfants vivants. de messire Louis-Albert de Dreux, chevalier, seigneur de Marsan, demeurante à Paris, rue des Lions, susdite paroisse, pour elle et en son nom, d'autre part, il a été extrait ce qui suit :

Conviennent que, sans avoir aucunement égard en ce point à la coutume de Paris, à laquelle ils dérogent, il n'y aura entre eux aucune communauté de biens, mais chacun d'eux jouira à part et divis de tous ses biens, sans aucune confusion, et, pour avoir par ladite dame future épouse la libre disposition de ses meubles et de ses revenus, donner toutes quittances, ester en jugement, procéder et faire tout ce qui conviendra pour la conservation de ses biens et intérêts, ledit sieur son futur époux l'autorise indéfiniment, en tant que besoin est ou seroit, et, au moyen de la non-communauté ci-dessus stipulée, chacun desdits seigneur et dame futurs époux payera et ac(juittera ses

dettes et hypothèques, sans que l'autre et ses biens en soient tenus aucunement.

En faveur du futur mariage, et voulant lesdits seigneur et dame futurs époux se donner des preuves de leur estime et considération, ils se sont fait et font entre vifs et irrévocablement les donations qui ensuivent, et acceptants de part et d'autre :

D'abord, ladite dame donne et assure audit seigneur son fiitur époux, au cas qu'il survive ladite dame, mille livres de rente et pension viagère, à prendre sur les biens-fonds qu'elle a et aura à son décès, pour lui en jouir dans ledit temps et au cas qu'il survive.

De plus, lesdits seigneur et dame futurs époux se donnent mutuellement, et au survivant d'eux, tous les meubles meublants, ustensiles, linge, argenterie, deniers comptants, sommes réputées deniers comptants, billets, promesses, obligations, dettes exigibles, droits, noms, raisons et actions, qui de présent appartiennent au prémourant et se trouveront lui appartenir au jour de son décès, sans y comprendre les rentes portées par les contrats de constitution, pour le survivant d'eux en jouir en toute propriété et sans aucunes réserves.

Lesdites donations faites à condition que, au jour du décès dudit prémourant, il n'y aura aucuns enfants nés ou à naître dudit mariage, ou que, y en ayant, ils seront décédés en minorité et avant d'avoir valablement disposé, auquel cas lesdites donations reprendront leur force et vertu.

Insinué à Paris le 30 septembre 4 732-, et a été payé pour le droit cinquante livres.

(Arch. nat., Y 334, fol. 160 v°.)

Extrait mortuaire du chevalier de Quincy.

a Du 23« juin J749.

« Extrait des registres mortuaires des Pères Feuillants de la rue Saint-Honoré, portant que, le 23^ juin ^49, le corps de messire Joseph Sevin, comte de Quincy, lieutenant de roi de la province de l'Orléanois, chevalier de l'ordre militaire de

Sainl-Louis, avoil été apporté dans leur église par Monsieur le vicaire de la paroisse Sainl-Roch, accompagné de son clergé, el avoit été inhumé dans la cave de la chapelle Saint-Sébastien, lieu de sépulture de la famille de Quincy, en présence de messire Pierre Sevin du Plessis de Quincy, chevalier de Saint- Lazare, etc.. son frère, et de messire Pierre de Margerel, chevalier de Tordre militaire de Sainl-Louis, etc., son beau-frère', et de messire Jacques Giraud de Moucy, chevalier, seigneur de Miron, etc., son allié. »

(Ms. Franc. 30812, fol. 128.)

Documents relatifs a Charles Sevin, marqcis de Quincy, ET A sa fille.

Inventaire après décès du marquis de Quincy.

L'an 4738, le 44* jour de février, trois heures de relevée, à la requête de dame Geneviève Pecquot, veuve de messire Charles Sevin, chevalier, marquis de Quincy, brigadier des armées du Roi, lieutenant général de l'artillerie et lieutenant pour le Roi au gouvernement d'Auvergne, demeurante présentement à Paris en la communaulé des filles Sainte-Geneviève dites Miramionnes, quai de la TourncUe, paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet, en son nom à cause de la communaulé de

biens qui a été entre ledit défunt sieur son mari et elle,

ladite dame représentée par messire Bertrand de Monlgibault, chevalier, enseigne des gardes du corps du Roi et brigadier des armées de S. M ;

En la présence de Marguerite-Charlotte Sevin de Quincy, damoisellc, lille majeure demeurante a Orléans, de présent en cette ville de Saint-Germain-en-Laye, logée rue de Pontoise en la maison des Trois-Fleurs-de-Lys, en son nom el comme

I. C'était le fils du capitaine aux gardes nommé dans le tome II, p. ?37 ; il avait épousé une sœur consanguine de la seconde femme du rhevalier «le Quincy.

fondée de procuration de Marie-Madeleine-Charles Sevin de Quincy, damoiselle, fille majeure, sa. sœur;

Aussi, en la présence de messire Augustin Sevin, chevalier, seigneur de PÉpineux, capitaine au régiment de Lannion, province de Bretagne, demeurant en sa terre de l'Épineux, près Orléans ;

Et encore en la présence de noble homme Claude Legrand, conseiller du Roi, et son procureur des sièges royaux dudit Sai nt -Germain- en -Laye, appelé pour l'absence de messire Thierry Sevin, chevalier, seigneur de Bussy, ancien capitaine au régiment de Chartres-infanterie, demeurant à Rivaulde, en Berry ; de messire Pierre Sevin, chevalier, seigneur du Plessis, demeurant à Paris, rue Sainte-Anne, paroisse Saint-Roch; de messire Joseph Sevin, comte de Quincy, lieutenant de roi de la province d'Orléanois, demeurant à Paris, rue Neuve-des- Petits-Ghamps, susdite paroisse Saint-Roch, et de messire Alexandre Sevin, chevalier, seigneur de la Martinière, demeurant à Angers;

Lesdits sieurs Thierry Sevin, Pierre Sevin, Joseph Sevin et Alexandre Sevin, habiles à se dire et porter héritiers, chacun pour un sixième, dudit défunt sieur Charles Sevin de Quincy, leur frère; ledit sieur Augustin Sevin de PÉpineux pour représentation de défunt messire Augustin Sevin de Quincy, son père,

chevalier, frère aine dudit défunt sieur de Quincy , et les-

dites damoiselles Marie-Madeleine-Charles et Marguerite-Charlotte Sevin de Quincy, par représentation de défunt messire Thierry Sevin, chevalier, leur père, frère dudit défunt,

A été, par les notaires gardes-notes du roi audit Saint-Germain-en-Laye soussignés, fait inventaire et description de tous les biens, meubles meublants, ustensiles de ménage et d'hùtel

de la maison qu'occupoient lesdits sieur et dame de

Quincy, sise en cette ville, rue aux Miettes, où ledit sieur de Quincy est décédé le -10 janvier dernier,

Dans la chamhrr où le sieur de (Juincy est décédé, ayant rue sur la cour de ladite maison :

Premièrement, un feu de deux pièces, pelle et pincetle de fer poli, ijarni de pommes de cuivre. 8 1.

Ilem, un trumeau de cheminée de 22 pouces de glace de haut sur 27 pouces de large, dans sa bordure de bois doré, avec deux bras de cuivre. 30 I.

Item, un petit sopha, deux fauteuils, une chaise, un autre fauteuil et une chaise, de bois de noyer garni de crin, couverts de tapisserie à Taiguille. 50 I.

Item, quatre fauteuils de bois blanc foncés de paille, deux autres de bois de noyer foncés de canne, un petit tabouret de bois doré couvert de tapisserie à l'aiguille. ^2 1.

Item, une commode de bois de rapport, garnie de ses tiroirs, entrées et mains de cuivre doré et dessus de marbre. 50 1.

Item, trois estampes dans leurs cadres ovales de bois doré, garnis de leurs verres, un Christ d'ivoire posé sur sa croix de bois doré et son tapis de velours dans sa bordure de bois doré, trois autres petites estampes garnies de leurs verres dans leurs bordures de bois de Sainte-Lucie, une autre représentant le cardinal de Bissy, une Sainte-Face dans sa bordure de bois doré et une petite tablette à livres. 20 I.

Item, six autres tableaux de famille peints sur toile, dans leur bordure de bois doré. Mémoire.

Item, une table à jouer, garnie de deux tiroirs, couverte de drap vert, et une autre petite tablette à livres. 6 1.

Item, une couche à bas piliers, de bois de noyer, garnie de son cnfonçure et dossier, trois matelas de laine, dont un couvert de toile à carreaux, les deux autres de futaine, un lit et traversin de coutil de Bruxelles remplis de plume d'oie, un couvre-pied de taffetas broché, une courte-pointe de toile de coton, la housse dudit lit, deux bonnes-grâces, pentes en dehors et en dedans et soubassement de toiles de coton, le dedans dudit lit chantourne de satin citron, deux grands rideaux de serge couleur citron, et Iringle lournante. 350 I.

Item, quatre pièces de tapisserie de toile rayée jaune, blanche

et bleue faisant le tour de ladite chambre, contenant dix aunes, y compris une portière et deux rideaux de fenêtres. 30 1.

Dans une petite garde-robe à côté :

La courte-pointe du lit, de même satin. 15 1.

Un petit corps de tiroirs, garni de six tiroirs et un guichet par bas, le tout de bois de noyer, un prie- Dieu de bois de rapport garni de deux volets. ^5 1.

Quinze estampes, dont six dans leurs bordures de bois de Sainte-Lucie, le surplus dans leurs bordures de bois doré, et une petite châsse de bois noirci garnie de verre, dans laquelle il y a un crucifix d'ivoire et la Vierge de bois de coco. 6 1.

Une guitare garnie de ses cordes, dans sa boîte. 6 1.

Dans une salle à gauche de l'escalier

Un trumeau de 46 pouces de glace de long sur 3^ pouces de haut, dans son filet de bois doré. 90 1.

Deux consoles de bois doré, avec une tasse de porcelaine sur chacune, deux petites tablettes aux côtés de la cheminée, de bois peint, façon de la Chine. 8 1.

Un fauteuil de bois doré, un canapé de pareil bois, garnis de crin, couverts de tapisserie à l'aiguille. 90 1.

Quatre petits fauteuils de bois blanc foncés de paille, un écran de bois de noyer foncé de tapisserie à l'aiguille, une table de quadrille de bois d'hêtre avec son tapis, une petite table de bois de rapport. ^2 1.

Un cabinet de bois de la Chine posé sur son pied de bois doré. -100 1.

Une petite armoire en bibliothèque, 104 volumes de livres traitant de différents sujets, reliés en veau et en partie en parchemin. • 100 1.

Trois consoles de bois doré, un tableau peint sur toile représentant l'enlèvement de Proserpine. 40 1.

Six tableaux estampes représentant les Conquêtes d'Alexandre,

deux aulres estampes garnies de leurs verres dans leurs bordures de bois doré. 30 I.

Onze tableaux de famille, dans leur bordure de bois doré. Mémoire

Quatre rideaux de fenêtre, trois portières, deux grandes

pièces de tapisserie de toile de coton à raies faisant le

tour de ladite cbambre. AO I.

Dans un cabinet à côté de ladite chambre :

Un trumeau de glace dans sa bordure de bois doré et

deux bras de cuivre doré. 70 1.

Un tableau peint sur toile représentant Louis XIV, dans sa

bordure de bois doré. 20 I.

Trois tableaux [de famille], aussi peints sur toile. Mémoire.

Une couche à bas piliers, de bois de noyer, garnie de son enfonçure de toile, deux matelas de laine couverts de toile à carreaux, un lit et traversin de coutil remplis de plume, une courte-pointe piquée, une autre courte-pointe de satin blanc des Indes, doublée de satin de Marseille rayé, la housse dudit lit de toile rayée, deux grands rideaux, deux soubassements,

deux de fenêtres et deux morceaux de pareille

toile servant de tapisserie. ^40 I.

Dans une chambre au second étage servant de cabinet

Sept tableaux de famille peints sur toile, deux petits

cadres en tapisserie représentant les armoiries de la famille.

Mémoire.

Sept estampes représentant diverses choses, un [tableau]

peint sur bois représentant la Sainte Fanïille. -12 1.

Une petite Uiblelle à livres de bois blanc, et trente- six volumes de livres traitant de différents sujets. 10 l.

A l'égard des habits dudil sieur de Quincy, ils

n'on point été prisés et estimés, attendu que ledit sieur de Quincy a ordonné que le tout soit distribué à ses domestiques , ainsi que son linge.

Dans le passage :

Une carte généalogique de la famille de M. de Quincy. Mémoire.

Dans la salle à manger :

Un poêle de fer avec ses tuyaux, une table de bois blanc sur son châssis, cinq fauteuils de bois foncés de paille. -15 1.

Sept chaises de bois de noyer, une autre aussi de bois de noyer remplie de bourre et crin, couverte de moquette. \6\.

Une table de bois doré avec sa tablette de marbre. 40 1.

Une petite fontaine à deux robinets et sa cuvette de cuivre rouge. \8\.

Un paravent de quatre feuilles couvert de papier peint et découpure. 4 1.

Quatre cartes géographiques avec leurs bâtons de bois noirci, un trictrac garni de ses dames et cornets. 44 1.

Trois grands tableaux peints sur toile représentant des personnes de la famille. Mémoire.

Cinq morceaux de damas de Gaux faisant le tour de ladite salle, deux rideaux de toile de coton. 20 1.

Dans la cuisine :

[Mobilier et batterie de cuisine en cuivre, estimée au total -183 1.]

Dans l'office :

[Mobilier et vaisselle d'étain, une balance romaine, estimé le tout 58 1. ]

[Le linge : cinq nappes, huit douzaines de serviettes, tabliers et torchons, le tout 62 1. 40s.]

Ensuit la vaisselle d'argent :

Quinze cuillers et quinze fourchettes, deux cuillers à ragoûl, le tout d'argent blanc, poinçon de Paris, pesant dix marcs six onces un gros. 5<(J I. ^i» s. 9 d.

Un porte-huilier garni de ses deux bouchons, aussi d'argent blanc, poinçon de Paris, pesant un marc deux onces six gros.

Quatre couteaux de table à manche d'argent blanc, pesant un marc. 47 1. 42 s. 2 d.

Dans la commode gui est dedans la chambre où est décédé ledit sieur de Quincy :

Deux robes, dont une de taffetas couleur de marron, et une de moire à fond bleu avec bouquets détachés. 50 1.

Une autre robe et un jupon de gros de Tours, fond marron avec des bouquets blancs. 60 1.

Dans l'armoire en bibliothèque :

Neuf volumes, tant de V Histoire de France que de la ^f^lice française. 40 1.

Huit volumes de V Histoire militaire de Louis XIV ^ composée par ledit sieur de Quincy. 30 1.

Cent vingt volumes de livres dépareillés reliés en veau et partie en parchemin, 30 1.

Ensuivent les papiers :

[Contrat de mariage, brevet de pension, constitutions de rente, etc.]

Ce fait, et après qu'il ne s'est plus rien trouvé à inventorier, etc.

(Arrh. nal., T 037, n» 3, colfi 14.)

Contrat de mariage de René Jourdan de Launey et de Catherine-Charlotte Sevin, fille de Charles, marquis de Quincy.

2 novembre \ 72^ .

Par-devant les conseillers du Roi notaires à Paris soussignés furent présents messire René Jourdan, clievalier, seigneur de Launey et autres lieux, gouverneur pour le Roi en son château de la Bastille et chevalier de Tordre militaire de Saint-Louis, fils de défunt messire Jean Jourdan, écuyer, seigneur du Mesnil, et de dame Jeanne-Françoise Le Cappon, son épouse, ses père et mère, demeurant audit château, pour lui et en son nom, d'une part;

Et messire Charles Sevin, chevaher, marquis de Quincy, brigadier des armées du Roi, lieutenant général de l'artillerie de France et lieutenant pour le Roi au gouvernement d'Auvergne, chevalier de Tordre militaire de Saint-Louis, et dame Geneviève Pecquot, son épouse, de lui autorisée, demeurants à l'Arsenal, susdite paroisse Saint-Paul, stipulant pour damoiselle Catherine-Charlotte Sevin de Quincy, leur fille, à ce présente et consentante, d'autre part;

Lesquels, en la présence de messieurs et dames leurs parents et amis ci-après nommés, savoir : du côté dudit sieur de Launey, de messire Adrien Jourdan, prêtre, frère, et messire René Jourdan, sieur de Saint-Germain, lieutenant pour le Roi en son château de Vincennes, cousin germain; et du côté de ladite damoiselle de Quincy, de messire Pierre Sevin de Quincy, chevalier, seigneur du Plessis et chevalier de Tordre de Notre- Dame-du-Mont-Carmel et de Saint-Lazare-de-Hiérusalem, oncle, et dame Marie de Margeret, son épouse, de dame Marguerite Lefèvre de la Barre, veuve de messire Thierry Sevin, conseiller du Roi en ses conseils et président en sa cour de Parlement [grande tante], et de messire Christophe d'Aulnoy, seigneur des Grizelles, conseiller du Roi, maître des eaux et forêts, ami ;

Ont fait et arrêté ensemble le traité de mariage qui ensuit, savoir : que ledit sieur de Launey et ladite damoiselle de

Qiiincy, du con>enlemeiil des sieur el dame ses père et mère, ont promis se prendre l'un l'autre par nom et loi de mariage, pour en être fait la célébration en face de la sainte Église incessamment.

Seront Icsdits sieur et damoiselle futurs époux communs en biens meubles et conquêts immeubles, suivant la coutume de Paris, au désir de laquelle leur communauté sera réglée el le partage d'icelle fait.

La dot de ladite damoiselle future épouse est de valeur de cent vingt-cinq mille livres, composée de ce qui ensuit :

Savoir, de la lieutenance de roi au gouvernement de la province d'Auvergne, dont ledit sieur marquis de Uuincy père est actuellement pourvu et jouissant, et dont il fournira sa démission audit siour futur époux le lendemain de la célébration dudil mariage, pour s'y faire pourvoir, en poursuivre l'agrément de S. M., et s'y faire recevoir et installer à ses frais et diligences, aux gages qui y sont attribués, qui éloient ci-devant de dix-huit cents livres par année, et qui ont été réduits à neuf cents livres aussi par année, pour en jouir du jour de sa réception, laquelle charge les parties ont évaluée à la somme de quarante-cinq mille livres; bien entendu que, jusqu'à ce que lesdits gages soient rétablis, ainsi que les parties l'espèrent, à ladite raison de dix-huit cents livres par année, ledit sieur marquis de Quincy et ladite dame marquise, son épouse, promellent solidairement de payer auxdits sieur et damoiselle futurs époux neuf cents livres par année, à compter du jour de la réception en avant, et continuer jusqu'au rétablissement desdits gages, ci 45,000 I.

Plus, soixante mille livres à prendre dans le fonds du douaire constitué par messire Thierry Sevin, chevalier, seigneur de Ouincy, niiamy, Montgodefroy et autres lieux, conseiller du Hoi en ses conseils et président en sa cour de Parlement, à dame Marguerite fjefèvre de la Barre, son épouse, de l'usufruit du(|uel douaire ladite dame jouit présentement, et lequel douaire appartient audit sieur marquis de Quincy; de laquelle somme de soixante mille livres il veut bien se départir en faveur de ladite damoiselle futun; épouse sa fille, (}ui entrera en jouis-

sance de ladite somme du jour du décès de ladite dame veuve de Quincy, ci - 60,000 1.

Et, outre les susdites deux sommes ainsi données à ladite damoiselle, il lui appartient encore la somme de vingt mille livres de son chef, à elle donnée par messire Mathias Pecquot, chanoine et sous-chantre de l'église de Paris, sous la réserve de l'usufruit que ledit sieur Pecquot s'en est réservé pendant sa vie, auquel usufruit lesdits sieur et dame marquis et marquise de Quincy père et mère doivent succéder audit sieur Pecquot, aux termes de la donation, mais dont iceux sieur et dame veulent bien se désister en faveur de ladite damoiselle, leur fille, pour, par elle, entrer en jouissance de ladite donation du jour du décès dudit sieur abbé Pecquot.

Et partant la dot de ladite damoiselle futur épouse se trouve monter à ladite valeur de cent vingt-cinq mille livres. ^ 25,000 1.

De laquelle dot il entrera en communauté vingt-cinq mille livres

Ledit sieur futur époux a doué et doue ladite damoiselle future épouse de la somme de quatre mille livres de rente annuelle, au cas qu'il n'y ait point d'enfants, et, s'il y en a, de trois mille livres de rente aussi annuelle

Fait et passé à Paris, en la demeure desdits sieur et dame marquis et marquise de Quincy devant déclarés, Tan mil sept cent vingt-un, le deuxième jour de novembre, après midi.

(Arch. nat., T 637, n" 7, cote 128.)

Inscription commémorative du commandeur de Bandeville

à Malte.

ReCOLEND^ MEMORISE

Venerabilis fratris Garoli Sevin de Bandeville,

campaniie prioris, commendatori^ de boncourt comme.ndatoris,

Qui post elargitas anno mdccxv lieras x",

bi SUBSIDIUH EXPE>SARDM OCCASIONE GENERALIS CITATIONIS EROGATARUM,

Lieras pariter ii= lu" ncc xc reliquit in spolio, Nec obte.ma faccltate

DisPONENDI de QDINTA parte CTI VOLriT,

ac legatcm quokcumqce consulto omisit,

Ut ad suam Religioem, dilectissimam matrem,

AssE integrdm perveniret.

Sr.IEBAT EMM IVIBIL MAGIS PIDM

QUAM SACUAM HOSPITALITATEM SACRAMQUE MILITIAH

SiBI datis SUBSTANTIIS PROMOVERE,

JUXTA SU JE PROFESSIO.NIS INSTITUTCM.

ObIIT die XXIV NOVEMBRIS A.\M m DCC XVUI, vETATIS sd.*; lxxvii.

VeNERABILES PROCERES COMMCiMS iERARII

Ad peren>'e religiosissimi viri monumentum

Et SliNGULORCM EXCITAN'DDM EXEMPLUM PP. ANNO M DCC XIX.

Le texte de cette inscription, qui se trouve sur la pierre tombale commémorative du commandeur de Bandevillc dans l'église Saint-Jean-Bapliste de la Valette, à Malte, a été publié par M. de Mas Latrie dans les Archives des Missions^ tome VI, p. >I99, n" 342. La pierre tombale représente un sarcophage posé sur un autel, dont le devant porte l'inscription ci-dessus; le sarcophage est à demi caché par le blason des Sevin ; au-dessus, une draperie, qui fait fond, est soutenue par deux anges voltigeant. Cette pierre avait été reproduite dans Caruana, CoUezione dei monumenli e lapidi sepolcrali dei militi Gerosolimifani nella cliiesa di San Giovanni in Malta; -I.SSS, t. I, n** cxxxi. (Communication de M. J. Delavilie-Lc Roulx.)

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