Lettre de M. de Puysiecx
A Nendorr (I), ce 3 octobre 1743.
Je ne vous manderai point les détails de notre position actuelle, et les fautes qui nous y ont conduits par degrés ; je vous dirai seulement qu'elle est telle que je ne vois que la paix , un combat ou une honteuse retraite qui la puisse faire changer, à moins que M. le maréchal de Broglie, plus libre présentement dans ses mouvements, ne s'échappe de Prague pour nous rejoindre.