‹ Mémoires du Duc de Raguse imprimés sur le manuscrit original de l'auteur (volume 3)Chapitre 69 sur 267 · IM · texte numérisé non relu

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déft'iisp, que remiemi fui coiistanmieiit repoussé dans louiez ses attaques directes. Il voulut tourner la position: mais le 1 1' régiment était à portée : je l’envoyai au secours du <S', avec ordre de prendre l’olVensive et de menacer la retraite des forces ennemies en les tournant comme elles tournaient le S'. Le succès le plus complet couronna cette manœuvre. L’ennemi fut répoussé, mis en déroute, ef laissa entre nos mains cinq cents prisonniei’s.

Pendant la nuit, on s’occupa de rétablir le jwnl. Mon intention était de traverser la rivière avant le jour avec toutes mes forces, pour me trouver le plus tôt possible sur la communication de l’ennemi, ne supposant pas qu’il retardât un seul instant à commencer sa retraite. Mais les travaux du pont exigèrent plus de temps que je ne l’avais pensé, et le transport de six à sept cents blessés fut tellement diflicile, qu’à midi les troupes n’étaient pas encore en état d’exécuter leurs mouvements.

Ce])endant l'ennemi avait fait une démonstration olfensive en remontant la Licca avec quatre ou cinq mille hommes. Cette confiance de sa part semblait devoir résulter de l'arrivée prochaine des secoui's qu’amenait le général Knesevich; on le disait arrivé à peu d’heures de marche.

Ma position devenait embarrassante. D'un côté, l’armée était divisée par un ruisseau difficile à passer, et l'ennemi semblait attendre que les trois

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