Mémoires du Duc de Raguse imprimés sur le manuscrit original de l'auteur
— Le ^ouverncmeiil pruvisotre qui précéda la Mc.slaur.ilioiL — Le priiire de Tallevrand. — L'abbé Louis. — Beumonvülc. — Dupont. — Dc^le. — l/abbé de Monteftc|uiou. — Jaucourt. — On veut détruire les rosies de Tarmée — Démardica avec Ncy et Macdonald. — On m‘intnwluit nu conseil. — Dt'bats violents. ~ Lieuses de l'abbé Louis. ~ Cocarde tricolore. — Fausseté de Tallevrand. — Conversation avec l’emperciir Alexandre. — lutrijtues de Tallevrand. — Fautes du Sénat. — Knlréc de Monsieur. — KiilboiisiuMiic jMjpubirc. — Ce qu'il sij^nifiail. — Najiolcon part de Fonbiinebleaii. — Il cft obüîté de se dé;;uiser. — Situation des UourlK)ns. — Tniilé monstrueux signé par Monsieur. — Arlivéte de Loui'* XVIH à Calais. — Délégués pour le recevoir. — Réponse étrange qu'il nous fit. — Impression personnelle* que rue firent les Bourbons. — l^uis XVni — Madame la duchesse d'Angoulénic. — (..es émigrés soinparenl de tonies les charges. — M. do Blacas. — Sun portrait. — Le roi à Coinpiègne. — Paroles de Bernadollc. — Sa conversation avec Monsieur. — Cause précipitée du départ de nonvidoltc. — Anecdote. — Ma tranchise avec le roi. — Anec«lolc sur Louis XVIII. — Déclaration de Saint-Ouen — Dissertation sur ropporlunilé de la Charte. — Beugnot. — Anccilote. — Entrée i)u roi à Paris. — Maladresse vis>à->is la vieille gai'de. — Idées fausses du roi. — .Maison-Itougc. — Organisation des gariles du corps. — Tri>lc métonlenleineul «les orficlers de InniH'C. — Avantemcnl donné aux émigrés. — Louis XVIIL — Son portrait. — Ancclotc sur son orgueil l»ourl>onien. — Ses habitudes inriiiics. — Sa vie de lainille. — Sa vie aux Tuilerie». — .Anecdote sur ce prince. — Séance royale du 4 juin. — Faute à l’éganl «le Masséna. — Les ducs «rAngouIéuic cl de Berry. — Commencement de mes cliagrins. — Malheur^ dmnesliqucs.
— CliâliUon. — St'jour qu’y fil Monsieur. — Anecilotc. — Gouvemeur> miUlaircs. — ComlnUc <lc Soull dans fOuest. — Anecdote sur lui. — Munvaises mesures k lézard de U ^arde impériale. ~J'cn exprime mon opinion. ~ Mesure iiiipolilique sur le cl>anf;cnient des numéros des ri'^iments. — Méconlenlcmenl général. — Conspiration contre le roi. — SouU remplace Du}>ont. — Insurrection des frères U*)llciiiand. — Commencement du parti d’Orléans. — 1^ prétendu complot de l’ile d’EllH*.
— L Einpcreur débarque le 1** mars. — Sa marche. — Mon opinion.
— Ma converMlion arec le roi. — Ncy cnroyé pour combattre Na|H»léon. — Séance royale. — Conduite de Soult. — Arrivée de l’Empcreui à Auxerre. — Louis XVIll ordonne son départ de Paris. — Faute exorbitante. — Départ du roi. — Opinion des provinces que nous traveisions. — Conduite des généraux. — Arrivée i Gand. — Conseils de M. «‘e Blocns. — Le roi nomme un conseil tic ministres. — Décision du congre» do Vienne. DisscrUlion sur la conduite de Napoléon à celte époque. ~ Anecdote sur Najioléonet Dccres. — Séjour è Gand auprès du roi Louis XVIll.
— Anecdote sur M. de Blacas. — Échec du duc d'Angouléme dans le Midi ~ Conduite de Gixiuchy. — Je quitte le roi, et je vais aux eaux d’Aix-la- Chapelle. Je visite une batterie d’artillerie anglaise. Smgulièi'c rencontre. ~ Anecdote. Commencement de la guerre. ~ Bataille tic Fleuras et de Ligny. — Déroute des Prussiens. — Mes sensations d'alors. Je rejoins le roi. — Dùcussion sur la campagne de Waterloo. — Blucber arrive devant Paris. — > Il passe la Seine sous les yeux do Davoust. — Capitulation de Paris. — Rapprochement. — Le roi arrive à Saini-Deni.>.
— Fouché entre au ministère sous la protection de Monsieur. — Anecdote sur le roi. Dernières illusions de Napoléon. — Anecdotes divei^c^ sur lui.
On a vu par quel enchaînement de circonstances je me suis trouvé lié d’une manière toute particulière à la Restauration. Je cherchai d’abord à rendre utile pour le pays l’influence que les circonstances et ma position pouvaient me donner ; mais je ne découvris pas, dans les premiers dépositaires du pouvoir, un seul sentiment conforme à mes espérances. Le malheur de la Restauration a été d’être faite par des gens uniquement animés par des intérêts personnels et dépourvus de sentiments généreux et patriotiques. Si elle eût été dirigée par