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daqud étaient toutes ces souscriptioas , qui ren«fermait un association des conjurés contre la personne du roi , et il lui dit que c'était un ser^ ment que l'intérêt de la religion faisait faire à quantité de zélés catholiques de demeurer fidèlement attachés au pape. Ce qui n'empêcha pas que la fille n'en parlât à sa tante et à son cousin y le seul de toute cette maison qui fut de la religion réformée, et qui trouva cette découverte si grave, qu'apnès àvôit* tiré de la fille tout ce qu'elle avait TU , il alla en faire part à la personne qui m'en donna l'avis , avec tous les éclaircissemens néces-^ saires.
Le livre avait été incontinent enlevé de ia chambre de Médor , et porté , comme le croyaient Huberson et la fille , chez du Gros , dont ils don-* naient l'adresse ehess un nommé Dreuillet, demeurant dani une maison hors de l'enceinte de la Tille , attenant la porte Saint^Germain ^ du côté droit, afei qu'on pût Vy aller chercher, si Ton trouvait que cela fât ' néces^ire. Ce Dreuillet, avait aussi en pension chet lui plusieurs enfant de qualité , surtout de la province de Bretagne , parce qu'il avait pareillement été au service dit duc de Mercceur. Du Crod était Tâme de touta cette cabale. Une congrégation chez les jésuites^ <ldns laquelle il tenait une des principales places , et où il était souvent chargé de faire dtes discours
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publics, lui donnait toutes les commodités possibles pour associer à ses noirs desseins un grand nombre de personnes : c'est par ce xaoy&i que Médor et du Noyer l'avaient connu.
A ces lumières se joignirent* toutes celles que je pus tirer moi-même, ayant jugé à propos de faire partir dès le lendemain du jour que me fut rendu le billet d'avis, c'est-à-dire le 19 octobre, xme persomie sûre, avec ordre de l'approfondir. Mais, quoiqu'il ne se découvrît rien qui ne le confirmât, et que la fille offrit de soutenir sa déposition devant telle personne qu'on voudrait, et en présence de sa majesté elle-même , le crédit et l'adresse de ceux que cette accusation intéressait furent assez forts pour livrer au silence une af- Êùre qui assurément devait être poursuivie. Les dissensions domestiques et les pratiques intestines furent les deux fléaux qui poursuivirent Henri jusqu'au dernier moment de sa vie , après qu'il se fut défait de celui de la guerre. Le comte d'Auvei^e était toujours dans sa prison de la Bastille. Il fit demander à sa majesté qu'il lui fut permis de changer d'air pdur cause d'indisposition ; et il fut transporté dans le pavillon sur l'eau , qui est au bout du jardin de l'Arsenal ; mais on lui donna des gardes tout le temps qu'il y séjourna : il obtint encore une autre fois la permission de parler au sieur de Cbâteauraorand.