MM. MM. MM. MM
Riquet. Dolizy. Saint-Martin. Leclerc.
Damenil. Berte. Saiot-Ton. Schmalz.
Girardt. David. Seine. Niclaise.
Gelly. Rochatie. Deiahaye. Irouard.
Bouvard. Arnavon. Roliet. Chanon.
Dervilliers. Girardin. François. Ghaiqaeraud.
Percy. Rostant. BriUe. Brachy.
Crèvecœur. Dôle. Sénarmont. Legay.
Offidêri à la iuite,
MM. De Ponlenu, chef d'escadrons. MM. De Joigne, sous-lieutenant. De Goichen, capitaine. Jourdan, sous-lieutenant.
Masson, capitaine. Fétis, sous-lieutenont.
Donnadieu, lieutenant* Hix, sous-lieutenant.
Daijuzon, lieutenant.
(Archives de la guerre.)
correspondance interceptée entre lui et Murât avait fourni la preuve qu'il conspirait contre le gouvernement de Louis XVIII.
Déchu de mes espérances d'avancement, et voyant tous les jours des gens qui n'avaient aucune espèce de services ni de mérites militaires obtenir les grades que j'ambitionnais, je me sentis tout à fait découragé, et je crois que sans la faveur d'être en garnison à Paris, où je m'amusais beaucoup, je me serais retiré du service. Les princes, entourés de leurs officiers des gardes, qui tous étaient de leurs anciennes créatures, étaient prévenus contre nous et nous montraient de la défiance; nos officiers et nos sous-officiers, écrasés par les prérogatives et les grosses épaulettes des gardes du corps, chevau-légers, gendarmes, mousquetaires, etc., tous jeunes gens sortant de l'école, ou vieux incapables qu'il aurait fallu y envoyer, ne pouvaient taire leur mécontentement, et cet été de 1814 éloigna entièrement des Bourbons la vieille armée française. Ces idées de la garnison de Paris, composée d'anciens soldats d'élite tirés de tous les corps de l'armée pour former les régiments d'infanterie et de cavalerie dits du Roi et de la Reine, se répandaient promptement dans toutes les garnisons; tout ce qui était militaire murmurait hautement et protestait avec force contre un gouvernement qui faisait si peu de cas des anciens services de gueirre; et les ministres et le favori du Roi semblaient se reposer tranquillement du destin du trône sur cette formidable maison militaire, qui cependant n'était pas capable de fournir, avec ses dix compagnies de quatre escadrons chacune, cinq escadrons de bonne cavalerie.
Les régiments de nouvelles formations furent passés en revue par le Roi le 16 juin 1814. A la suite de la revue, le ministre de la guerre fit paraître l'ordre suivant :
Ordre du Ministre de la guerre.
€ Le ministre de la guerre, après avoir pris les ordres de
< LL. AA. RR. Monseigneur le duc d'Angoulème et Monsei-
< gneur le duc de Berry, fait connaître en leur nom, aux
< corps qui sont entrés aujourd'hui à Paris et dont les