‹ Mémoires du Maréchal de VillarsChapitre 128 sur 130 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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APPENDIGB; 463

promet de son côté d'en user de même par Aer comdii par terre* s'abstenant pareillement, non seulement de toute Toie oe (ait contre les États et sujets de Sa Majesté flatholique et des négociations jusqu'ici, même avec menaces, pratiquées pour obliger les autres puissances, princes ou républiques, à la garantie du susdit prétendu traité, mais aussi de la convention d'un troisième [princej'' dont ledit traité fait mention, et ne rien innovant contre la paix de Ryswick, en quelque endroit que ce soit, le tout étant comforme aux susmentionnés sentiments d'équité réciproque. »

(Copie. Arch. Vogtté.)

^ Versailles, 6 octobre 1700.

Vous direz à l'empereur que, quoiqu'il ait déjà répondu

positivement à la première proïKMition que vous lui avez faite par mes ordres de souscrire au traité de partage, le cas aamant où son exécution paroit prochaine, j'ai voulu faire encore Q^|p nouvelle démarche auprès de ce prinoe^ur ne rien omettre de" tout ce que je crois pouvoir contribuer au maintien d'une parfaite intelligolK^ et à la conservation du repos de la chrétienté. Vous ajouterez que, dans cette même vue, j'ai suspencA jusqu'à présent, de concert avec le roi d*Angleterre et ^ÊêX'^ Ëtats Généraux, l'exécution de Tarticle 7 du traité, et pai^Kéquent le choix d'un troisième prince à substituer à l'archiduc, qu'il dépend de l'empereur de conserver dans sa maison, sans guerre et par la paix, des États aussi considérables que ceux qui sont offerts pour le partage de rarchiduc; que le repos public ^uMjja point troublé s'il veut encore accepter le traité, tel que je nRgné avec le roi JK^OS^^ terre et les États Généraux, et que l^s véôtables héritienau roi d'Espagne posséderont sa succession sans s'exposer aux événements incertains d'une longue guerre où toute l'Europe se tniH^

veroit engagée Enfin, sUfcs ministres de l'empereur, pour

conserver la bonne intelligence entre leur maître et le roi d'Espagne, vous proposoient de prendre des engagements, à condition que le secret en serait observé pendant la vie du roi Catholique,

vous pourriez y consentir... »

(Orig. Arch. dés Aif. étr.)

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