Les auteurs allemands écrivent Viciante
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à Vienne, lesquels, pour rompre le mariage de Florence, écrivent de la part de l'Empereur que, si l'Électeur n'estoit si pressé de marier la princesse sa sœur, il lui promet le Roi de Hongrie dès que ce prince sera en estât d'estre marié.
J'ai fait veoir à TÉlecteur la fausseté d*ane telle proposition, puisque Ton ne s'avise de la faire que pour rompre un mariage avantageux à sa sœur, dans le temps qu'il est prest à se conclure; qu'il lui étoit aisé de voir qu'à l'exemple de PÉlectrice, qui a esté traittée longtemps comme Reyne d'Espagne, combien il est aisé de se dédire de ces sortes d'engagemens, et qu'enfin, quand le roi de Hongrie seroit en aage de se marier, il se trouveroit quelque princesse palatine, sœur de l'Impératrice , qui seroit préférée à sa sœur. Enfin, il a fait réponse au comte de Kaunitz et lui a mandé que les affaires étoient trop avancées avec Florence pour qu'il pût présentement s'en dédire; qu'il recevoit avec respect une telle proposition, mais qu'il luy sembloit qu'elle étoit faitte un peu tard et que, si l'on avoit eu des intentions sincères, on s'en seroit expliqué plus tost.