‹ Mémoires du maréchal Marmont, duc de Raguse de 1792 à 1841, imprimés sur le manuscrit original de l'auteur (volume 3)Chapitre 154 sur 247 · Dr Dic Uc ra(;l:>e · texte numérisé non relu

Dr Dic Uc ra(;l:>e

}U ;.- ju^'iT cne l'ennemi avail environ trente •QÎLir brîîn>-<- ^*'Ti>«^ nar la riTière, et que le marttrfaai Mas&c-na marchait à eux.

' [»ans cette situation, je me trouvais encore à même : obtenir les plus grands succès sans secours. — Hu5 tani enfin, les mouvements de cavalerie m'ont .Jonné loccasion de voir encore trente mille hoiiunr^ à une lieue de moi, et j'ai jugé alors que le concours du maréchal Davoust était nécessaire, et je lui ai l'crit en toute hâte. J'aurais cru manquer à mes devoirs de le faire plus tôt. puisque j'aurais inilué sur les combinaisons de Votre Majesté par une o!:irme prématurée. J'ai envoyé trois officiers au général Davoust. et FofQcier de génie italien était le premier. Ainsi je n'ai négligé aucun moyen de lui donner de mes nouvelles.

(' Une fois maître de la position que j'avais atta* quée. j'ai dii la conserver, parce que tous les mouvements de Tennemi indiquaient évidemment Fintention de se retirer, parce que ma position était bonne, et que je pouvais, pendant cinq à six heures, soutenir tous les efforts de l'armée ennemie, ma gauche étant appuyée à la rivière dans un endroit qui n'est pas guéabîe et où les rives sont escarpées : mon front, couvert par un ravin extrêmement &* cile à défendre et par un village offensif et défensif; ma droite, par deux fermes qui sont voûtées, que j'ai fiiit créneler, qui sont doux forteresses et qui

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