GARDE IMPÉRIALE
La mise sur le pied de guerre est facile, puisque la garde se forme avec ses propres éléments, et qu'il suffit de compléter ses cadres par des hommes tirés de ia ligne.
Elle aurait :
2 divisions d'infanterie, comprenant ensemble 24 bataillons, à l'effecUf chacun de 1000 combattants;
1 division de cavalei'ie formée de 6 régiments â 4 escadrons ;
8 batteries d'artillerie, dont 4 montées et 4 à cheval ;
i parc conduit par le train d'artillerie ;
1 escadron du train des équipages.
Elle n'aurait à emprunter à la ligne que deux com-
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pagnies du génie destinées à marcher avec les divisions d'infanterie.
Les cinquièmes escadrons des régiments des guides et des chasseurs à cheval seraient répartis dans les états-majori, pour les aervices d'eicorteâ et pour la transmission des dépêche^.
La garde laisserait au dépôt :
Le régiment de gendarmerie tout entier ; 1 compagnie par bataillon d'infanterie ;
1 escadron par régiment de cavalerie ;
2 batteries par régiment d'artillerie.
Dans ces coddittonB, la garde impériale mettrait en ligne etivtron 31 UOO combattants répartis ainsi qu'il suit :
EFFBGTirs DB LA CMRDB.
Hommes. Chevaux.
d 4 batteries montées. . .
1 4 b&tteriee à chenal. . .
1 1 détachement de. . . . < 2 compagnies du train .
Totaux des effectifs de la garde.