ERRATUM
Pages.
5. La première feuille de ces Mémoires yenait d'être imprimée, lorsque le prince Basile Dolgoroukow cessa d*être le chef de la police secrète $ il est aujourd'hui grand-chambellan.
15, ligne 6, au lieu de : fille du célèbre maréchal prince Michel, Usez : la petite-fille du célèbre prince Basile Galitsyne, le ministre et l'amant de la czarine Sophie.
32. Etienne Glébow fut empala à Moscou, sur la Place Rouge, devant le Kremlin, non au mois de décembre, ainsi qu'il est dit par erreur, mais le 15 (26) mars 1718; il expira le lendemain, non à 6 heures, mais à 7 ^ heures du matin, après seize heures de pal, H faisait ce jour-là un froid assez vif.
112, ligne 5, au lieu de : contemporainsi, lisez : contemporains.
147. Le premier comte Moussine-Pouchkine mourut en 1730, et non en 1729.
158, ligne 5, au Heu de : Zinkler, lisez : Malcolm Sinclair.
198. Immédiatement après la mort de Catherine I, au moment de la toute-puissance de Menchikow, Fédor Yéssélovski adressa, en juin 1 727, de Londres, une requête au conseil intime suprême pour solliciter nne amnistie et l'autorisation de rentrer en Russie. Il eut nn refus. [ 232. M. Jérébtsow, marié à mademoiselle Poltavtsow, se nomme André, et non pas Nicolas.
246. La deuxième femme du général Ganniball était une Schaesberg, et non nne Sahaesberg, comme il a été imprimé par erreur.
250, ligne 7, au lieu de : Il laissa deux fils, Antoine et Michel, devenus des brigands célèbres. Usez : Il laissa quatre fils, dont deux, Antoine et Michel, devinrent des brigands célèbres.
P.'S. Une particularité caractéristique à ajouter à ces détails au sujet de ces deux comtes de Vier, c'est que leurs brigandages se trouvaient couverts, et par conséquent protégés, par la femme du procureur-général de l'empire, c'est-à-dire de celui-là même qui était le chef supérieur de tous les tribunaux de l'empire, par la princesse Hélène Nikitichna Yiazemski III Elle était l'une des filles du second lit de cet afirenx maréchal et procureur-général prince Nikita Troubetskoy, cet homme épouvantable (voyez pages 60 et 456). Elle était une concussionnaire effi*énée, et son firère utérin, Pierre Héraskow (voyez page 456) se trouvait marié à la comtesse Élisabetii de Vier, la propre soeur des deux brigands !
398, ligne 13 , ajoutez : Catherine II, en échange de l'abdication de Pierre Bieren du trône de Courlande, lui fit don d'une somme de cinq cent mille ducats, et lui assura, de plus, une pension viagère de cent mille thalers.
408, ligne 21, au lieu de : Anne, lisez : Anne.
440, ligne 18, au ]ieu de : ober-sékréter, lisez : ober'Sékrétar»
451, ligne 20, au lieu de : cabine. Usez : cabinet.
Au sixième alinéa de la page 4, j'exprimai tous mes regrets de voir le jeune prince Michel Dolgoroukow attaché à l'administration de la police secrète. Je viens d'apprendre sa retraite de ce f&chèux emploi et sa nomination comme écuyer de la cour impériale. J'en suis fort aise : l'écurie, après tout, est encore préfëral)le à la police.
Genève. — Impr. Russe, 40, Prfe-PÉvêque.