Cf. ci-dessus, p. 268, n
3. Commynes veut dire que l’on soutenait ces malheureux, qui se pouvaient marcher. Notre auteur a été témoin de ces scènes | pendant son séjour en Provence. Cf. ci-dessous, p. 271, n. 2.
4. Entendez : ainsi que son fils. Il s’agit de Gian-Giordano Orsini.
Commynes, III. 18
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270 MORT DE FERRAND II DE NAPLES (7 octobre 1496)
homme de bien, appellé le seigneur Carlo!). Plusieurs Ytaliens de leur compaignée destroussèrent‘, en s’en allant. Si telle’ malle adventure ne fust tombée‘ que sur ceulx qui avoient faict ledit appoinctement, on ne les debvroit point plaindre.
Toust après que ledit roy Ferrande eut receü cest honneur dont j'ay parlé dessus et que de nouveau? avoit esté marié avecques la fille de son grant père le roy Ferrande (qu’il avoit de la seur du roy de Castille de present regnant, et si estoit seur du roy Alphonce, son propre père), qui estoit ded treize ou quatorze ansi, il print une fièvre continue, dont en poy de jours mourut; et vint la possession du royaulme au roy Federic*, qui de present le tient, oncle dudit Ferrand. Ce me semble horreur de parler d’ung tel mariage, dont en ont faict jà plusieurs en ceste maison, de fraiche memoire, comme depuis trente ans en ça.
Et fut ladite mort toust après ledit appoinctement, qui fut faict à Estelle, l’an M CCCC IIIIxx XVIT. Et s’excusoient ledit roy don Ferrand et aussi le roy don Federic, depuis qu'il fut roy, sur ce que monsr de Monpencier ne faisoit point rendre lesdites places qu’il avoit promis en faisant ledit
a. le destroussèrent sauf dans P, suivi par B. de Mandrot, leçon qui donne un contresens. — b. ceste éd. Dupont. — c. tumbée P. — d. fille de éd. Dupont.