‹ Mémoires édités (volume 2)Chapitre 33 sur 429 · DEUILS DES MAISONS DE FRANCE ET D'ESPAGNE · texte numérisé non relu

DEUILS DES MAISONS DE FRANCE ET D'ESPAGNE

roient quant et elle! auditz duc Phillippe. Mais jà d'emblée avoient prins ceulx dudit archiduc Arras et Sainct-Homer ? : ainsi ne restoit à rendre que Hedin, Aire et Bethune, dont, dès l’heure, leur fut baillé le revenu et seigneurie; et y misdrent officiers ; et le roy retenoit les chasteaux et y pouvoit mettre garnisons jusques au bout de quatre ans, qui fineront t à la Sainct Jehan, l’an M CCCC IIIIxx XVIII. Et lors les devoit rendre le roy à mondit seigneur l’archeduc : et ainsi fut promis et juré.

(2. Unions princières et deuils de cours.] —Silesdits mariages furent ainsi changés3 selon les ordonnances de l'Eglise ou non, je m'en rapporte à ce qu'il en est; mais plusieurs docteurs en theologie m'ont dit que non, et plusieurs m'ont dit que ouy. Mais, quelque chose qu'il en soite, toutes ces dames ont eu quelque malheur en leurs enffans : la nostre a eu trois filz de ranc, et en quatre années : l’ung a vescu près de trois ans et puys mourut, et les autres deux aussi sont4 morts: 5, Madame Marguerite a esté mariée au prince de Castille6, filz

a. ou audit dans P et les éditions, ce qui est une erreur évidente. — b. qui finirent éd. princeps ; qui finissoient éd. Dupont. Le futur se justifie par la date de rédaction. Cf. notre Introduction p. XV. — c. quelque chose qu'il en soit omis par P. — d. sont omis par P. — e. decedéz éd. Sauvage.

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