VICISSITUDES DES ÉTATS ET DES PRINCES
quant ilz ont roy ou seigneur saige et qui craint Dieu et garde® ses commandemens.
Nous avons peü veoir en poy parolles! les douleurs que ont receüz ces deux grands et puissans royaulmes en trois moys? d'espace, qui poy paravant estoient si enflammézé l’ung contre l’autre et tant empeschéz à se tormenter et à penser à se accroistre et n’estoient en riens saoulz de ce qu'’ilz avoient. Bien confesse<, comme j’ay dit, que tousjours en y a end telles mutations3 qui en ont joye et qui en amendent; mais encores de prime face leur est telle mort, ainsi soubdaine, espouventablee,