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qui devoit estre la grant compaignie{, une autre bande
devers le pont de Charenton (et ceulx là n’eussent guerre. ‘
sceu nuyre) et deux cens hommes d’armes qui devoient venir, par devers le boys de Vincennes. De ceste conclusion fut ‘ adverty lost, environ la mynuyt, par ung paige qui vint: cryer de l’autre part de la rivière que aucuns bons amys des
seigneurs les advertissoient de l’entreprinse que avez ouy
et en nomma aucuns et incontinent s’en alla.
Sur la fine poincte du jour vint messire Poncet de Rivières devant ledit pont de Charenton et monsr du Lau et d’autres par devers le boys de Vincennes jusques à nostre artillerie et tuèrent ung canonnier. L’alarme fut bien grant°, cuydant que ce fust ce dont le paige avoit adverty la nuyct. Tost fut
armé monsr de Charoloys, mais encores plus tost le duc /\
Jehan de Calabre, car à tous alarmes c’estoit le premier
omme armé, et de toutes pièces, et son cheval toujours 4, *
a. que c’ M. Peut-être le vrai texte était-il qui n’, car ce qui ?
suit cadrerait mieux. — b. C'est par erreur que B. de Mandrot dit, que de nuyct manque dans D. — c. bien fort grant P et M.
1. La « bastille » est la fortification avancée de la porte Saint- Antoine.
2. Sur l'épisode dont il s’agit, voir les textes cités par B. de Mandrot dans son édition, t. 1, p. 75, n. 1.