‹ Mémoires édités (volume 3)Chapitre 249 sur 315 · C'est-à-dire : je veux aussi · texte numérisé non relu

C'est-à-dire : je veux aussi

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196 DUPLICITÉ DE WENLOCK (1470)

| les tromperies de noz voisins, comme les nostres, et que partout il y a du bien et du mal.

Quant le* conte de Warvic vint devant Callaix, esperant y entrer comme en son principal reffuge, monsr de Vaneloce, qui estoit très saige, luy manda que, s’il y entroit, qu’il estoit perdu, car il avoit toute Angleterre contre luy et aussi le duc de Bourgongne et que le peuple de la ville de Callaixe seroit contre luy et plusieurs de la garnyson, comme monsr de Duras!, qui estoit mareschal pour lé roy d'Angleterre“, et plusieurs autres, qui tous avoient gens en la ville, et que le meilleur pour luy estoit qu’il se retirast en France; et que de la place de Callaix, qu’il ne s’en souciast et qu’il luy en rendroit bien compte, quant il seroit temps. Il servit très bien son cappitaine, luy donnant ce conseil, mais très mal son roy. Quant audict seigneur de Warvic, jamais homme ne tint si grande loyaulté?, veü que le roy d’Angleterre l’avoit fait cappitaine en chef et ce que le duc de Bourgongne luy donnoit.

[CHAPITRE V

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