Le 8 mai ou le 11 juin (Kervyn, tbid., p
3. Elle serait morte le 12 octobre 1447 d’après M'e Dupont (éd., p. xviu) et B. de Mandrot (éd., t. I, p. 4, n. 1). Mais cette date se fonde sur un texte suspect : car l’épitaphe qui la fournit donne une fausse date pour la mort de Colart et attribue à la femme de celui-ci un nom inexact.
4. M'e Dupont, dans son édition (p. xv), adopte ce millésime. B. de Mandrot propose de reculer la naissance de Commynes de deux ans environ (éd., t. I, p. 4, n. 1), mais uniquement parce que notre auteur fut l'aîné des enfants de son père et que sa mère est morte dès 1447. Or, nous venons de dire, à la note précédente, que cette date, contrairement à l’avis de B. de Mandrot, n’est en aucune façon acquise. D’autre part, un passage de Commynes lui-même, au début des Mémoires (t. I, p. 4), doit entrer en ligne de compte : « Au saillir de mon enfance et en l’aage de povoir monter à cheval. » Il s’agit de l’entrée en service de notre auteur, en 1464. Ces expressions ne peuvent s'entendre que d’un tout jeune homme. Elles ne se comprendraient point si Commynes avait eu alors dix-neuf ou vingt ans déjà, et c’est l’âge auquel ramènerait le calcul de B. de Mandrot. L'erreur de cet érudit vient de sa critique du texte de Sleidan (cf., sur la notice de celui-ci, ci-après, p. xxvi). D’après ce biographe, Commynes